Anne Sinclair, confessions intimes sur son divorce avec Dominique Strauss-Kahn

Anne Sinclair confession

Dans l’émission « À voix nue » sur France Culture, Anne Sinclair se confie au micro de Sophie des Déserts. 

« On ne quitte pas un homme pour un adultère »

Cinq épisodes arpentent la vie de la journaliste qui a révolutionné le milieu avec son émission politique 7 sur 7 sur TF1. Le 4ème épisode de cette série radiophonique revient sur son histoire avec Dominique Strauss Kahn. 

Retour en 2011, aux États Unis, le couple prépare les élections présidentielles jusqu’au « coup de tonnerre » du 14 mai. Celui qui était annoncé favori des élections présidentielles françaises, est arrêté à New York à bord de l’avion qui devait le ramener à Paris. S’en suit un long feuilleton judiciaire et médiatique. Nafissatou Diallo, femme de chambre de l’hôtel où séjournait Dominique Strauss Kahn, porte plainte pour viol contre l’homme politique français. 

Dans un premier temps Anne Sinclair tient bon et ne remet pas en question la parole de son mari : « Il était un homme qui avait l’habilité de l’homme politique et qui savait détromper lorsque j’avais un doute ». D’abord, l’alibi des attaques politiques l’emporte.

Femme « sous emprise » ou « dépendance »

A demi-mot, Anne Sinclair analyse sa relation avec Dominique Strauss-Kahn, y voyant non pas une « emprise », ce mot qu’elle dit avoir mal choisi, mais oui, une certaine « dépendance de l’ordre du caractère ». Elle fait alors un parallèle avec la relation qu’elle avait avec sa mère, ses parents, en tant que fille unique. 

Jusqu’à découvrir « la double vie organisée comme un système » de son mari, elle reste à ses côtés. Parfois accusée de complicité, elle réaffirme son ignorance quant à sa part d’ombre, mais ça ne durera qu’un temps : « Alors que j’avais tenu bon à ses côtés (…) à un moment j’ai dit stop». 

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