Brigitte Bardot au plus mal : le moral à zéro 

Brigitte Bardot

La fondation Brigitte Bardot a dévoilé d’insoutenables images de la foire chevaline de Maurs (Cantal), preuves de maltraitantes animales extrêmement violentes. Brigitte Bardot s’est exprimée auprès de nos confrères du journal Le Parisien et a dit être « très mal ».

« Quand je vois ce qu’il se passe, je vais très mal. Le moral est à zéro. »

La vidéo a soulevé l’indignation et fait le tour de la toile. En la dévoilant sur Twitter, Brigitte Bardot a interloqué le ministre Fesneau : 

« Honte à la #FoiredeMaurs, rien n’est respecté dans cette foire chevaline, pas même la réglementation. J’ai honte que la France, mon pays, soit l’un des derniers à autoriser l’hippophagie. @MFesneau, j’attends de vous une action immédiate !

En réaction à cette affaire qui fait état de violences animales sur la foire chevaline de Maurs, Brigitte Bardot s’est confiée auprès du Parisien : « J’ai pleuré en regardant les images, je n’ai pas pu aller jusqu’au bout. Ce n’est malheureusement pas la première fois que de tels comportements ont lieu dans cette foire, mais je veux que ce soit la dernière. Je ne veux plus que cette foire existe. Ni que la France soit la plaque tournante d’un commerce scandaleux de chevaux condamnés à mort ». 

À la fin de ce long entretien publié le 8 décembre, le journaliste demande à Brigitte Bardot comment elle va. C’est alors que cette dernière lui répond franchement : « Quand je vois ce qu’il se passe, je vais très mal. Le moral est à zéro. »

« Le Président ignorait alors que certains Français mangeaient encore du cheval ! » 

Dans une lettre ouverte au ministre de l’agriculture, Marc Fesneau, et publiée sur le site de la Fondation Brigitte Bardot, mettant en avant les méconnaissances des pratiques actuelles encore légales en France, elle déclarait : 

« J’attends de vous des sanctions immédiates contre la foire de Maurs, et au-delà je vous demande de recevoir mes collaborateurs afin d’engager une action pour mettre fin à l’hippophagie, comme s’y était engagé Emmanuel Macron lorsqu’il m’avait reçue à l’Elysée, le Président ignorait alors que certains Français mangeaient encore du cheval ! »

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