Elisabeth Borne déjà prête à démissionner ?

Elisabeth borne

En cas de défaite de la cheffe de gouvernement aux élections législatives qui auront lieu en juin prochain, Élisabeth Borne devrait céder son poste.


Olivia Grégoire, la porte-parole du nouveau gouvernement constitué par Elizabeth Borne, a confirmé ce lundi 23 mai que la Première ministre céderait son poste en cas de défaite aux législatives dans la sixième circonscription du Calvados en Normandie.

Élisabeth Borne est sur la sellette de même que 14 de ses ministres

Élisabeth Borne est sur la sellette de même que 14 de ses ministres. En effet, Emmanuel Macron a précisé que si l’issue des élections de juin n’est pas favorable aux ministres candidats aux législatives, il devrait laisser leur poste.

« Pour la connaître un peu, puisque j’ai eu l’honneur de participer pendant deux ans au gouvernement où elle était ministre en charge du travail, la réponse est oui. Ça lui ressemble… Elizabeth Borne est une femme entièrement engagée pour le pays et dans le projet du Président de la République… Elle se présente devant le suffrage universel, je sais combien elle a un cœur de convaincre les Français dans sa circonscription. Et si cela ne devait pas être le cas, la première d’entre nous serait concernée par la règle édictée par le président », a expliqué Olivia Grégoire.

Elizabeth Borne a peu de risques d’échouer aux législatives

Cependant, Elizabeth Borne a peu de risques d’échouer dans sa circonscription qui a obtenu de très bons scores à l’élection présidentielle, soit 30,8 % le 10 avril et 57 % le 24 avril.

Les 14 autres membres du gouvernement sont en lice pour les législatives les 12 et 19 juin prochain. Suspens…

Une réaction sur “Elisabeth Borne déjà prête à démissionner ?

  1. Master en droit public incluant donc le droit constitutionnel, je ne vois aucune disposition écrite exigeant qu’un ministre doit obligatoirement être élu à un niveau local pour se maintenir en place. Il s’agit donc d’une simple pratique que l’on peut d’ailleurs comprendre : un ministre doit aussi être en contact avec la réalité locale pour mieux assurer concrètement sa charge. L’actuel chef de l’Etat le souhaite donc, c’est dans ses prérogatives.
    Dans tous les cas, il devrait exister des exceptions même s’il est vrai que si un ministre se présente dans une circonscription, il bénéficie de facto d’un avantage certain pour les électeurs.

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