Guillaume Canet (3/7) : A deux doigts de mourir… Et sa carrière cartonne !

Guillaume Canet

Tout a commencé par une piqûre d’araignée à un endroit très intime… et a fini avec l’écriture des Petits Mouchoirs ! Une histoire incroyable qui a permis à Guillaume Canet d’atteindre le sommet dans sa carrière.

Tout a commencé alors qu’il était en vacances chez Bixente Lizarazu, avec qui il est ami depuis des années : « Il faut savoir que Bixente, quelque part, est à l’origine des Petits Mouchoirs… Quand je montais Ne le dis à personne, je tournais un autre film en même temps qui s’appelait Ensemble, c’est tout. Et je dormais trois heures par nuit, parce que je montais la nuit, je jouais le jour. Et quand j’ai fini le montage, j’ai ce monsieur-là qui est là, tout baraqué, qui me dit : ‘Viens, viens faire du surf, viens à la maison te ressourcer’« 

« Je viens chez lui, j’étais épuisé, ça faisait deux mois que je ne dormais pas« 

« Je viens chez lui, j’étais épuisé, ça faisait deux mois que je ne dormais pas. Je dors, et pendant la nuit je me fais piquer par une petite tarentule d’Espagne… Ce sont des petites araignées qu’il y a dans le Pays Basque et qui font bien mal », racontera Guillaume Canet.

La tarentule l’a piqué dans un endroit très intime, à l’aine et des deux côtés. Le lendemain, l’acteur se plaint à Bixente Lizarazu qui lui tient tête pour aller surfer :« Là, le matin, je lui dis ‘Ah, ça fait mal’. Il me dit : ‘Oh, ça va, allez arrête, c’est bon, t’inquiète !’ et hop, il me file une combinaison à lui dans laquelle à mon avis il avait pissé 22 fois sans la rincer, qui devait être dégueulasse », raconte Guillaume Canet.

« Je vais à l’eau, et on passe la journée à l’eau, parce qu’avec lui quand on y va, je ne vais pas lui dire ‘Je suis épuisé’. Donc comme je suis très fier, je surfe toute la journée avec luiJe repars deux jours après et les piqûres commencent à devenir un peu pas belles. Et puis, ça s’infecte. Et trois jours plus tard, je me retrouve avec un testicule gauche aussi gros que le micro de France Bleu et bleu comme ça. Donc urgences et j’arrive à l’hôpital, septicémie, staphylocoque doré ».

Son « cauchemar » lui a inspiré Les Petits mouchoirs

Guillaume Canet se retrouve alors « seul » en plein été à l’hôpital Pompidou à Paris, sans « un pote qui vient (l)e voir », interné dans le service maternité, « avec des femmes de ménage qui viennent le matin et qui (l)e prennent en photo alors qu'(il est) les couilles à l’air ».

« Je passe un mois de déprime totale », s’est-il remémoré. Un vrai « cauchemar ».

Sorti de Pompidou, Guillaume Canet a passé quelques jours chez un ami au Cap Ferret. « On s’est engueulés dès le deuxième jour et je me suis barré », avait-il confié au micro de France Bleu.

Guillaume Canet décide alors de poser ses valises en Corse où il écrit Les petits mouchoirs.

Et de conclure : « Je l’ai écrit d’une traite suite à cette tarentule d’Espagne de chez Bixente Lizarazu ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *