« Ils vont finir par me buter » : ce jour où Emmanuel Macron était terrorisé pour lui et Brigitte

Brigitte et Emmanuel Macron

C’est le livre « L’étrange victoire – Macron II, l’histoire secrète » de Louis Hausalter et Agathe Lambret, qui vient de révéler les faits.

Les Gilets jaunes. Sombre période pour la France. Emmanuel Macron, quant à lui, dit de cette période qu’elle l’a « scarifié » à voir la démocratie perdre pied.

Cette scène du samedi 24 novembre 2018

Arc de triomphe saccagé, préfecture du Puy-en-Velay incendiée… sans oublier cette scène du samedi 24 novembre 2018 où de nombreux manifestants étaient aux portes de l’Élysée et menaçaient d’y pénétrer. Emmanuel Macron était à la Lanterne, en région parisienne, comme souvent le samedi mais il s’est beaucoup inquiété.

Un homme « fébrile et physiquement angoissé »

Les proches d’Emmanuel Macron ont décrit alors un homme « fébrile et physiquement angoissé ». Il avait même confié à l’un de ses amis : « Ils vont finir par me buter, et pour Brigitte, ce sera pire encore… ».

Il répétait : « On ne comprend pas ce qu’ils veulent ». Il a alors décidé de s’entretenir avec l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy à L’Élysée pour y voir plus clair. Il souhaitait « éteindre la colère ».

Selon Alain Minc, conseiller politique, « Sarko a remis Macron sur son cheval. »

Une réaction sur “« Ils vont finir par me buter » : ce jour où Emmanuel Macron était terrorisé pour lui et Brigitte

  1. « on ne comprend pas ce qu’ils veulent » rien que cette phrase prouve, si besoin était que ces politiques, qui n’ont certainement jamais eu de problèmes pour remplir le caddy, payer un loyer ou mettre du carburant dans leur véhicule sont déconnectés du peuple !
    Souvent nés avec une cuillère d’argent dans la bouche, ils ont eu accès aux bonnes écoles, les parents n’ont pas eu de mal à payer leurs études et le réseau a fait le reste.
    Le dernier exemple de ce fils de militaire dont la famille ne doit pas faire partie du sérail, qui se voit refusé l’accès aux grandes écoles alors qu’il obtient son bac avec plus de 17 de moyenne en est la preuve.
    Pour toucher du doigt la réalité, ces politiques devraient passer une année en HLM avec un smic.

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