« Quatre ou cinq bouteilles de vin par jour » : Jean-Marie Bigard se confie sur son alcoolisme

Jean Marie Bigard alcoolisme

Jean-Marie Bigard s’est confié sur son alcoolisme dans une interview accordée à Jordan de Luxe, invité de l’émission Chez Jordan.

L’humoriste Jean-Marie Bigard s’est confié à Jordan de Luxe dans son émission Chez Jordan.

Il vient de finir d’écrire son spectacle baptisé « Parole de complotiste » qui joue au Point Virgule. Il s’est confié sur ses problèmes d’alcoolisme : « Il y a une époque où j’avais un bon rythme. Sur l’échelle de Gérard Depardieu, j’étais 8. Je buvais quatre ou cinq bouteilles de vin par jour. En rigolant sans jamais être bourré, hein ! », a-t-il expliqué.

« J’étais assez friand »

L’humoriste a également confié être aujourd’hui « fauché » : « Je ne veux pas faire l’apologie de mes record d’alcoolémie… Il y a une quinzaine d’années, avec un pote, quand on sortait dans un endroit pour danser, on buvait à deux une bouteille de whisky en repartant frais comme un gardon. J’étais assez friand ».

« J’étais entre la vie et la mort à l’Hôpital Américain »

Et de conclure : « J’étais entre la vie et la mort à l’Hôpital Américain. Tu sais qu’il y a un room service ? Un mec avec un petit gilet. Et je commandais ma bouteille de vin. Il m’est arrivé, à peine après avoir bu deux petits verres de vin d’aller les vomir dans les toilettes ».

7 réactions sur “« Quatre ou cinq bouteilles de vin par jour » : Jean-Marie Bigard se confie sur son alcoolisme

  1. l’alcool lui a bouffe le peu de neurones qui lui restait et depuis il est devenu tres CON et PAS INTELLIGENT…..

    un vrai DECHET……

  2. L’alcoolisme est une maladie, on devient accro, on doit subir une désintoxication pour ne plus retomber dans ce piège. Personne n’a le droit de critiquer des personnes malades !!! Bon courage à vous Jean Marie, continuez de nous faire rire mais ne vous faites plus de mal.

  3. Pouah, à la prochaine cure, il appelle Renaud…. Sa vulgarité vient de son alcoolisme ??? Cet odiot personnage ne m’a jamais fait sourire. Et la  » blanche  » jamais ???? Taisez vous…. je me suis toujours demandé comment des gens pouvaient payer pour aller voir vos spectacles….Quand je pense à Pierre Desproges décédé d’un cancer, qui avait un humour vrai, vous me faites vomir… (cali)

  4. Jean Marie n’ecoute pas ces ignorants qui ne savent pas ce que c’est qu’une personne malade de l »alcool moi je suis un ancien alcoolique j’ai arrêté il y a 30 ans plus une goutte alcool c’est le secret pour vivres beaucoup mieux et je suis heureux d’avoir rencontré des gens qui m’ont donnée l »envie de me passer de ce produit qui me détruisait courage a vous cordialement Michel

  5. Bonjour Jean Marie,
    Je ne bois pas une goutte d’alcool depuis que j’avais 15 ans, cette année là j’avais bu une demie bouteille de vin frelaté gagnée lors d’une fête foraine et en rentrant en car j’ai vomi sur une copine qui était près de moi. Ni une ni deux le chauffeur de car arrête le véhicule et me jette dehors. Ce jour-là j’ai eu tellement honte de moi que je me suis juré de ne plus être dans cet état, la meilleure solution étant de ne pas boire. Il faut dire aussi que je n’ai pas beaucoup d’appétence pour le vin en général. Orphelin de mère à l’âge de 3 ans mon père m’a confié en nourrice à une tante, mais mon père est décédé quand j’avais 8 ans. Ma tante a continué de m’élever jusqu’à mes 12 ans, sous contrôle d’une assistante sociale et elle avait remarqué, à juste titre, que ma tante buvait (3 à 4 bouteille de vin par jour) et était alcoolique elle a donc fait une demande pour me placer en orphelinat. Et c’est pendant cette période que l’épisode conté plus haut est arrivé.
    L’alcoolisme est une maladie et on ne peut s’en sortir sans aide mais il faut savoir qu’ensuite après le sevrage on ne peut plus boire une seule goutte d’alcool. Lorsque j’étais agent d’accueil dans un hôpital j’ai vu arrivé, un jour, un petit homme de 75 ans paniqué. Il me raconte qu’il est abstinent depuis 30 ans, et qu’il venait de revoir un copain de régiment qu’il n’avait pas vu depuis le service militaire et que dans l’euphorie des retrouvailles il s’est laissé aller à boire un verre de vin. Comme il connaissait le risque que cela entrainait il est venu me demander quoi faire. Je l’ai alors dirigé vers le service d’alcoologie de l’hôpital. En sortant il est venu me remercier de l’avoir écouter et de l’avoir bien dirigé.

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