Rachida Dati tacle ses rivaux parisiens : « Pas besoin de Tinder pour trouver des candidats »

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La campagne pour les municipales parisiennes s’intensifie et les coups fusent entre candidats. Rachida Dati, ancienne ministre de la Culture désormais en lice pour conquérir l’Hôtel de Ville, multiplie les déclarations fracassantes pour marquer son territoire. Face aux caméras, elle n’hésite plus à dégainer ses formules chocs.

Lors d’un échange avec le journaliste Jean-Jacques Bourdin ce 4 mars 2026, l’ex-garde des Sceaux a une fois de plus démontré son talent pour les petites phrases qui marquent les esprits. Une sortie remarquée qui vise directement ses concurrents dans la course à la mairie.

Une punchline percutante contre ses adversaires

Interrogée sur la composition de son équipe de campagne, Rachida Dati n’y est pas allée par quatre chemins. « J’ai pas eu besoin de faire Tinder pour aller chercher des candidats ! », a-t-elle lancé avec son aplomb caractéristique.

La candidate a immédiatement nuancé son propos avec une pointe d’humour : « Ça peut être sympa au demeurant hein Tinder… mais moi, j’ai des élus implantés, ancrés, expérimentés. Gérer une ville, ça n’est pas un gadget, ça n’est pas un jeu ! »

Derrière la formule accrocheuse, le message politique est clair : ses rivaux manqueraient de sérieux et d’expérience. « Ce sont des personnes qui n’ont jamais géré de ville », a-t-elle asséné pour enfoncer le clou.

Une stratégie axée sur l’expérience territoriale

L’objectif de cette déclaration fracassante est double pour l’ancienne ministre. D’une part, elle cherche à valoriser son réseau d’élus locaux, qu’elle présente comme solide et expérimenté dans la gestion municipale.

D’autre part, Rachida Dati souhaite se positionner comme la candidate du sérieux face à ce qu’elle considère comme l’improvisation de ses concurrents. Elle met en avant son ancrage territorial et la compétence de son équipe dans les arrondissements parisiens.

Sophia Chikirou et Emmanuel Grégoire dans le viseur

Sans les nommer explicitement, la candidate LR vise manifestement Sophia Chikirou et Emmanuel Grégoire à travers ses critiques acerbes. Ces deux figures politiques sont perçues comme les cibles privilégiées de son attaque.

La métaphore de Tinder suggère que ses adversaires auraient recruté leur équipe de manière hâtive, sans considération pour l’expérience locale et l’implantation dans les quartiers de la capitale.

Jean-Jacques Bourdin amplifie la polémique

Le journaliste n’a pas manqué de relayer la saillie sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, il a repris la citation en soulignant que Rachida Dati « est bien connue pour ses punchlines », invitant son audience à retrouver l’intégralité de l’interview dans son podcast spécial.

Cette médiatisation renforce l’impact de la déclaration et prouve une nouvelle fois que l’ex-ministre de la Culture maîtrise parfaitement l’art de la communication politique moderne.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

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