Entre matinales radio et émissions télévisées, certains animateurs doivent composer avec des horaires extrêmes. Pour maintenir ce rythme effréné, des techniques de récupération parfois surprenantes s’imposent. C’est le quotidien que vit la journaliste vedette de RMC et BFMTV, dont les journées débutent bien avant l’aube.
Un réveil aux aurores pour enchaîner les plateaux
Chaque matin, le réveil sonne à 4h30 précises pour Apolline de Malherbe. Après un café salvateur, elle prend la direction des studios. Son arrivée est programmée pour 6h15, lui laissant juste assez de temps pour préparer son émission matinale.
Depuis août 2020, la journaliste pilote « Apolline Matin » sur RMC et RMC Story, une émission qui démarre à 6h50. Mais son marathon médiatique ne s’arrête pas là. Elle enchaîne immédiatement avec d’autres rendez-vous télévisuels.
Trois heures d’antenne sans interruption
À 8h25, changement de décor. La présentatrice rejoint un nouveau plateau pour animer « Face-à-face », diffusé simultanément sur RMC et BFMTV. Une demi-heure plus tard, à 8h55, elle prend les commandes de l’émission « Apolline » jusqu’à 10 heures.
Au total, ce sont trois heures d’antenne en alternance qu’elle assure quotidiennement entre les deux chaînes. Un rythme qui nécessite une endurance physique et mentale particulière.
Des siestes éclair comme arme anti-fatigue
Face à ce planning harassant, la compagne d’Harold Hauzy a développé une stratégie bien rodée. « Quand je suis fatiguée, mon habitude est de ne pas lutter. Je peux m’endormir n’importe où, j’ai des boules Quies dans mon sac. Je me mets en boule, parfois même assise, allongée sous mon bureau. Je fais des siestes de 5 min, 20 min max, mais j’en fais parfois plusieurs dans la journée. »
Ces micro-siestes lui permettent de recharger les batteries entre deux émissions. Une technique de récupération qu’elle pratique sans complexe, même dans des endroits inattendus de la rédaction.
Une passion qui justifie les sacrifices
Malgré ces contraintes, Apolline de Malherbe assume pleinement son choix de carrière. « J’aime me lever tôt. Je pense que sinon, je n’aurais pas fait ce métier. » Une philosophie qui lui permet d’accepter sereinement ces horaires décalés.
Un équilibre entre vie professionnelle et familiale
Mère de famille, la journaliste a organisé son emploi du temps pour préserver certains moments avec ses enfants. Si les matins sont consacrés au travail, elle veille à être disponible l’après-midi.
« Je ne suis pas là pour la rentrée, mais je suis là pour aller les chercher », explique-t-elle. Cette gestion du temps lui permet de compenser son absence matinale en étant présente à la sortie de l’école.
Un équilibre délicat entre une carrière exigeante dans l’audiovisuel et la volonté de maintenir une vie de famille épanouie, malgré un réveil qui sonne quand la majorité des Français dort encore profondément.


