Plus d’un an après la disparition tragique d’une jeune fille de 15 ans dans le Bas-Rhin, une révélation troublante émerge. Un témoignage inédit suggère que la victime aurait identifié son futur agresseur quelques instants avant de disparaître, relançant les interrogations sur cette affaire glaçante.
Les derniers instants avant le drame
Le 23 septembre 2023, Lina quittait son domicile pour se rendre à la gare de Saint-Blaise-la-Roche. La jeune fille devait rejoindre son petit ami à Strasbourg, un trajet qu’elle ne terminera jamais.
Ce n’est qu’en octobre 2024 que son corps sera découvert dans une zone boisée de la Nièvre, mettant fin à plus d’un an de recherches acharnées. Entre-temps, les enquêteurs ont rassemblé des éléments accablants contre un suspect.
Un suspect au cœur de l’enquête
Samuel Gonin est rapidement devenu le principal suspect de cette affaire. Les investigations ont permis de retrouver des traces ADN de Lina dans un véhicule lui appartenant.
Plus troublant encore, le sac à main de l’adolescente a également été découvert dans ce même véhicule. Ces preuves matérielles constituaient des indices majeurs pour les enquêteurs.
Toutefois, Samuel Gonin s’est suicidé en juillet 2024, emportant avec lui d’éventuelles réponses. Il n’a jamais pu être interrogé sur les circonstances exactes de la disparition de la jeune fille.
Un témoignage qui relance les questions
L’émission « Enquêtes criminelles » diffusée sur W9 a révélé de nouveaux éléments troublants. Une amie de Lina a livré un témoignage bouleversant sur les derniers moments de contact avec la victime.
Selon cette proche, Lina aurait prononcé ces mots : « oh non, pas encore lui » quelques secondes avant sa disparition. Cette phrase suggère que l’adolescente aurait reconnu son agresseur présumé.
L’analyse des spécialistes
Le spécialiste Michel Mary a commenté cette déclaration. Pour lui, cette phrase indique clairement que Lina connaissait son agresseur présumé et qu’il l’avait déjà importunée auparavant.
Cette interprétation soulève de nouvelles interrogations. Si Lina et Samuel Gonin se connaissaient, quelles étaient la nature et l’étendue de leurs interactions antérieures ?
Des zones d’ombre persistantes
Malgré ces révélations, les enquêteurs n’ont publiquement confirmé aucun lien préexistant entre Lina et Samuel Gonin. L’absence de réponse définitive alimente les spéculations.
La question cruciale demeure : la jeune fille connaissait-elle vraiment son agresseur présumé avant ce tragique 23 septembre ? Cette interrogation reste aujourd’hui sans réponse certaine.
Les éléments réunis par les enquêteurs, bien que significatifs, n’ont pas permis de dissiper toutes les zones d’ombre. Le suicide du suspect principal a privé l’enquête de témoignages essentiels pour reconstituer intégralement les faits.


