Icône de la mode et figure médiatique reconnue, Adriana Karembeu brise aujourd’hui le silence sur un passé douloureux. Dans son autobiographie intitulée Libre, le mannequin slovaque dévoile les traumatismes d’une enfance marquée par la violence paternelle. Un témoignage poignant qui met en lumière des blessures longtemps enfouies.
Des violences qui ont débuté dès l’âge de six ans
Le calvaire d’Adriana Karembeu aurait commencé très tôt, peu après la naissance de sa petite sœur Natalia. À seulement six ans, elle devient le « bouc émissaire » de son père, subissant des violences répétées qui marqueront profondément son développement.
Les souvenirs qu’elle partage dans son livre sont d’une brutalité glaçante. Son père se montrait particulièrement dur, n’hésitant pas à lui frapper la tête contre un mur en cas de mauvais résultats scolaires. Malgré ces souffrances, la jeune Adriana cherchait désespérément l’approbation paternelle.
Une mère absente, une protection défaillante
Si sa mère, Zlatica Gazdiková, incarnait une figure plus affectueuse, elle était peu présente au quotidien en raison de son métier de médecin. Cette absence a laissé l’enfant sans véritable protection face aux débordements de son père.
Adriana Karembeu lui reproche aujourd’hui de ne pas avoir réagi suffisamment face aux violences dont elle était témoin. Un silence qui a contribué à prolonger les souffrances de la fillette.
L’absence de pardon et d’excuses
Des années plus tard, le mannequin affirme ne pas pouvoir pardonner à son père les violences subies. Elle aurait souhaité entendre des excuses de sa part, un geste de reconnaissance qui n’est jamais venu.
Ce manque de remords paternel continue de hanter la star, qui n’a jamais pu tourner définitivement la page de cette enfance meurtrie.
La maternité comme déclic
C’est en devenant mère de sa fille Nina en 2018 qu’Adriana Karembeu a vu resurgir ses interrogations sur son propre parcours. La naissance de l’enfant a ravivé les questionnements sur les mécanismes de la violence et la transmission familiale.
Cette nouvelle étape de sa vie l’a poussée à mettre des mots sur son histoire, à libérer une parole longtemps contenue.
Un témoignage sans concession dans « Libre »
Dans son autobiographie Libre, Adriana Karembeu a fait le choix de raconter son histoire sans minimiser les faits qu’elle dit avoir vécus. Un récit brut et authentique qui vise à sensibiliser sur les violences intrafamiliales.
En brisant le silence, le mannequin espère sans doute aider d’autres victimes à trouver le courage de parler et de se reconstruire après un passé traumatisant.


