La disparition de l’icône française du cinéma a déclenché un événement patrimonial sans précédent. Les objets personnels de la star, décédée en décembre dernier, ont suscité un engouement exceptionnel lors d’une vacation organisée par la maison Millon.
Un succès commercial qui dépasse toutes les prévisions
Le 21 septembre, la maison de ventes Millon a orchestré une enchère historique de 285 objets appartenant à l’ancienne actrice. Le résultat financier a largement surpassé les attentes initiales, avec un montant total de près de 954 000 euros.
L’événement a attiré une foule considérable : plus de 15 000 personnes ont visité l’Hôtel Drouot et environ 3 000 enchérisseurs se sont inscrits pour participer aux acquisitions.
Des pièces éclectiques issues de trois propriétés
Les lots proposés provenaient des différentes résidences de Brigitte Bardot : La Madrague, La Garrigue et son appartement parisien. La diversité des objets reflétait l’intimité et le quotidien de la légende du septième art.
Des articles du quotidien aux œuvres d’art
Parmi les acquisitions les plus recherchées, on comptait des accessoires emblématiques comme des lunettes et des chapeaux de paille. Les vêtements, la vaisselle et les meubles ont également trouvé preneurs.
Un autoportrait réalisé par l’actrice elle-même a été adjugé à près de 40 000 euros. Fait notable : trois peluches de bébés phoques, symboles de son combat pour la cause animale, ont atteint environ 2 200 euros.
Une controverse familiale autour de l’événement
Bernard d’Ormale, dernier époux de l’icône disparue, a vertement critiqué cette vente qu’il qualifie de « scandaleuse ». Il affirme ne pas avoir été informé de cette décision.
La Fondation Brigitte Bardot a rapidement réagi, précisant que la vacation avait été approuvée par un vote en juin, alors même que Bernard d’Ormale occupait encore la présidence du conseil d’administration.
La répartition des bénéfices
Les sommes collectées lors de cette vente exceptionnelle seront distribuées entre deux bénéficiaires. D’une part, la Fondation Brigitte Bardot, qui perpétue l’engagement de l’actrice pour la protection animale.
D’autre part, Nicolas-Jacques Charrier, fils unique de la star, décédée en décembre 2025 à l’âge de 91 ans, recevra également une partie des fonds.


