Le verdict est tombé. La gauche sociale-démocrate française a tranché et désigné son champion pour la course à l’Élysée. Malgré les turbulences liées à une cyberattaque, le scrutin s’est achevé dimanche et a livré son vainqueur sans appel.
Une victoire écrasante dès le premier tour
Raphaël Glucksmann s’impose avec autorité dans cette primaire de la gauche. L’eurodéputé récolte 66 % des suffrages exprimés, une majorité qui lui permet d’éviter tout second tour.
Face à lui, les autres prétendants n’ont pas fait le poids. Ségolène Royal, Olivier Faure, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel ont échoué à renverser la dynamique en faveur du favori.
Un scrutin perturbé mais finalement réussi
Le vote électronique, initialement prévu pour se clôturer samedi, a dû être prolongé d’une journée supplémentaire. En cause : une cyberattaque qui a perturbé le bon déroulement des opérations.
Ouvert vendredi, le scrutin s’est donc achevé dimanche soir. Au total, environ 120.000 électeurs ont pris part au vote, sur les 140.000 inscrits appelés aux urnes numériques.
Un taux de participation significatif
La mobilisation des sympathisants de la gauche sociale-démocrate témoigne de l’intérêt pour cette consultation. Plus de 85 % des inscrits se sont finalement exprimés malgré les difficultés techniques.
Le candidat officiel est désormais connu
Fort de ce plébiscite, Raphaël Glucksmann devient officiellement le candidat à la présidentielle pour représenter la gauche sociale-démocrate. Il devra désormais fédérer au-delà de sa famille politique.
L’eurodéputé entame ainsi sa campagne présidentielle avec une légitimité renforcée par ce score sans équivoque obtenu face à des figures établies du paysage politique français.


