L’aventure dans la presse écrite tourne court pour l’animateur vedette. Malgré l’engouement initial et une communication importante, le pari éditorial n’aura pas tenu ses promesses face à une réalité commerciale sans appel.
Un bilan commercial désastreux
Selon les révélations du Parisien, « Tout beau tout news » tire sa révérence après seulement quelques parutions. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et témoignent d’un échec retentissant sur le plan des ventes.
Le premier numéro n’a trouvé preneur qu’auprès de 30 000 lecteurs, bien loin des ambitions affichées. L’objectif initial visait pourtant 90 000 exemplaires écoulés par édition, soit trois fois plus que la réalité du terrain.
Une fin annoncée pour octobre
Le magazine entamera son chant du cygne avec un troisième et dernier numéro. La date butoir est fixée au 19 octobre 2026, marquant ainsi la conclusion d’une expérience éditoriale éphémère.
Cette décision intervient dans un contexte où la presse papier traverse une crise structurelle depuis plusieurs années, affectant l’ensemble du secteur.
Des explications qui pointent du doigt les distributeurs
Du côté de la production, on refuse d’assumer seul la responsabilité de cet échec. Une source interne évoque un boycott des diffuseurs pour justifier les mauvaises performances commerciales.
Cette version des faits soulève des questions sur les difficultés rencontrées dans les circuits de distribution et les éventuelles résistances du secteur face à cette nouvelle offre.
Une équipe réduite mobilisée sur le projet
La rédaction en chef comptait quatre personnes dédiées à temps plein. Plusieurs pigistes complétaient l’effectif, notamment des visages familiers issus de l’émission « Tout beau, tout n9uf » diffusée sur W9.
Michel Moulin apparaît comme l’associé de Cyril Hanouna dans cette aventure éditoriale qui n’aura finalement pas connu le succès escompté.
L’animateur prépare déjà la suite
Malgré ce revers dans l’univers de la presse papier, l’animateur ne baisse pas les bras. Il plancherait actuellement sur un nouveau concept de magazine, déterminé à rebondir après cet épisode difficile.
Cette volonté de persévérer témoigne d’une ambition intacte, même si le contexte général du secteur reste particulièrement hostile aux nouveaux entrants.


