Dans les eaux troubles du passé, certains souvenirs ressurgissent avec la force d’un raz-de-marée émotionnel. C’est le cas de l’anecdote récemment partagée par Laura Smet, qui nous rappelle que derrière la légende du rock français, Johnny Hallyday, se cachait aussi un père prêt à tout pour protéger sa fille. Alors que Laura Smet s’apprête à briller dans la nouvelle série de France 2, « Surface », elle nous plonge dans les profondeurs d’un souvenir aussi terrifiant qu’indélébile.
Ce rôle a réveillé chez l’actrice un souvenir d’enfance
La talentueuse Laura Smet, fille de deux monstres sacrés du cinéma et de la chanson française, s’apprête à captiver les téléspectateurs dans « Surface », une série policière à suspense. Elle y incarne Noémie Chastain, une capitaine de police dont la vie prend un tournant inattendu lorsqu’une enquête la ramène vingt ans en arrière. Mais ce rôle a réveillé chez l’actrice un souvenir d’enfance particulièrement angoissant, lié à l’un des plus grands prédateurs des mers.
« À 15 ans, j’ai vécu un traumatisme avec un requin »
C’est lors d’une interview accordée à L’Équipe que Laura Smet a confié le traumatisme vécu à l’âge de 15 ans. « À 15 ans, j’ai vécu un traumatisme avec un requin. J’étais en vacances avec mon père. Je ne sais plus où exactement, mais sur une île. Avec ses copains, ils décident d’aller manger derrière une crique. Et moi je fais la kéké, je dis : ‘Je vous rejoins en jet-ski’. Et à un moment, je vois mon père qui se lève. Lui qui ne panique jamais me fait des signes hallucinants pour que je revienne. Je ne comprenais pas », raconte-t-elle avec émotion.
La suite de l’histoire est digne d’un film à suspense : « Je me tourne et je vois un aileron énorme à la surface. J’ai eu le réflexe de me baisser et j’ai vu comme un bus qui passait sous le jet. J’ai vraiment flippé. Au point que j’étais tétanisée. J’ai réussi à attraper la corde qu’on m’a lancée. Mais j’étais incapable de bouger jusqu’au lendemain matin. Et depuis, j’ai une peur bleue des bestioles de l’eau et des profondeurs », confie Laura Smet, encore marquée par cet événement.
Malgré cette peur, Laura Smet a su faire face à ses démons pour les besoins de « Surface ». « Alors quand j’ai lu le scénario de la série Surface et que j’ai compris qu’il y avait des silures de plus de 2 m, je me suis dit : ‘Je ne peux pas faire ça’. Et puis on m’a dit que le tournage aurait lieu dans une piscine chauffée à 30 degrés, avec des brocolis pour imiter les sédiments, et ça m’a rassurée », conclut-elle avec un brin de soulagement.



Svp encore d’autres belle histoires comme celle là..A 15 ans tu fais du jet-ski, ça doit être une des premières fois, et tu sais plus où c’était…
Aucun intérêt a part d’avoir plus placer le nom Johnny pour faire du trafic..