Dans le monde impitoyable de la politique, il est rare que les langues se délient avec autant de franchise. Pourtant, Olivier Véran, l’ancien ministre de la Santé reconverti en figure télévisuelle, a décidé de briser le silence. Lors d’une interview révélatrice sur RTL, il a ouvert les portes de sa conscience, évoquant sans détour ses regrets et ses désaccords avec les hautes sphères du pouvoir.
« J’aurais dû partir en 2022, pour pas mal de raisons »
« J’aurais dû partir en 2022, pour pas mal de raisons. » Ces mots d’Olivier Véran résonnent comme un aveu, une introspection publique de celui qui fut un pilier du gouvernement. Il parle de fatigue, de divergences politiques, et surtout, d’une décision de rester porte-parole qu’il qualifie rétrospectivement de « peut-être pas la meilleure ».
Mais c’est sur la dissolution du Parlement que l’ex-ministre se montre le plus critique. Une décision qu’il qualifie d' »irrationnelle » et qui, selon lui, a plongé le Parlement dans un dysfonctionnement flagrant. « Tout le monde se tape dessus, c’est extrêmement tordu, et on perd du temps », déplore-t-il, soulignant l’absence de majorité et les conséquences politiques et budgétaires qui en découlent.
Une image forte qui illustre le climat tendu
À l’approche du vote de confiance, Véran ne mâche pas ses mots et compare la situation à « jouer à la roulette russe avec 6 balles dans le barillet ». Une image forte qui illustre le climat tendu et incertain qui règne au sein de l’Assemblée nationale.
Malgré ses critiques acerbes, Olivier Véran se défend de vouloir « flinguer » qui que ce soit. Il reconnaît la complexité des décisions prises par François Bayrou et souligne l’urgence d’un budget pour la France. « Quand vous n’avez pas de majorité au Parlement, vous avez une France qui a besoin d’un budget », rappelle-t-il, insistant sur la nécessité de trouver des solutions face à des oppositions peu enclines à coopérer.



Véran , le ripou par exellence, qui donne des leçons à ses petits copains .
L’hôpital qui se moque de la Charité.
Sacrée cour des miracles.
S’ils se mettent tous à se baver dessus les uns sur les autres on va finir par oublier qu’il va falloir voter pour des « élites » qui vont nous sauver ou qui vont nous conforter dans notre… panade
Les armes en moins, on a l’impression d’être dans une banlieue, ou des malfrats minables s’entretuent rien que pour se faire une place. Quelle déchéance et quelle image honteuse cette bande de pauvres types donnet de notre pays. ils nous écoeurent jusqu’à nous faire vomir..
C’est bien de vouloir être franc…après coup…. l’espèrance de gratter quelques subsides dans l’audiovisuel lui fait oublier
sa participation aux déboires francçais actuels. Quelle déchéance de la gent politique, quand on constate l’attrait que provoquent les médias sur ces personalités ( bachelot, véran, schiappa, devilliers, griveaut et tant d’autres que j’oublie).
De grâce, qu’ils et elles assument leurs soit disantes convictions politique…..