Johnny Hallyday : découvrez sa villa de Ramatuelle

Johnny Hallyday @alamy

Entre les palmiers et les eaux azurées de la Côte d’Azur, se cache un trésor d’architecture et de nostalgie : La Lorada, la villa de légende de Johnny Hallyday. Ce n’est pas qu’une simple demeure, c’est un sanctuaire de souvenirs, un lieu où l’art et la vie se sont mêlés pour créer l’histoire d’une icône française. Plongeons dans l’univers de cette hacienda pas comme les autres, qui continue de faire rêver bien après que son célèbre propriétaire ait chanté son dernier couplet.

« Johnny voulait une maison à son image, qui fasse rêver et voyager »

Construite à la fin des années 80 par l’architecte Roland Morisse, La Lorada fut le fruit d’une vision : celle d’une hacienda de style mexicain, où chaque pierre raconte une histoire, chaque jardin invite à la rêverie. « Johnny voulait une maison à son image, qui fasse rêver et voyager », confiait l’architecte. Et de fait, avec ses 1.000 m² perchés au-dessus des plages de Pampelonne, entourés d’oliveraies et de vignobles, la villa est un véritable paradis terrestre.

« Il y avait toujours beaucoup de monde dans cette villa »

La Lorada n’était pas seulement une maison, c’était un foyer, un studio d’enregistrement, un lieu de création. C’est là que Johnny a enregistré l’album « Lorada », sorti en 1995, un nom qui résonne avec ceux de ses enfants, Laura et David. La villa regorgeait de souvenirs personnels, d’objets ramenés de ses voyages, notamment sur la mythique Route 66. « Il y avait toujours beaucoup de monde dans cette villa », se souvient l’architecte. Un lieu de vie, d’amour et de musique.

Mais même les plus belles histoires ont une fin. Acculé par des dettes et des conflits, Johnny a dû se résoudre à vendre La Lorada. « Je perds la licence de mon nom — mon propre nom quand même — pour certains merchandisings, et la propriété de ma maison », regrettait-il. Aujourd’hui, la villa serait habitée par une famille d’Europe de l’Est, mais l’esprit de Johnny y résonne encore, entre les murs chargés d’histoire et les jardins qui ont vu tant de joies.

Pascal

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