Dans le monde impitoyable du showbiz, où l’apparence est souvent scrutée à la loupe, Lou Pernaut, la fille de Nathalie Marquay et du regretté Jean-Pierre Pernaut, fait preuve d’une transparence rafraîchissante. Récemment, la jeune femme de 22 ans a ouvert son cœur lors d’une interview intime avec Jordan De Luxe, révélant les dessous de sa spectaculaire perte de poids.
« J’ai eu mes règles à 9 ans et demi donc ça ne m’a pas aidé »
Lou Pernaut n’a jamais caché les défis auxquels elle a dû faire face concernant son poids. « J’ai eu mes règles à 9 ans et demi donc ça ne m’a pas aidé. Puis j’ai pris la pilule à 13 ans, car j’ai eu mon premier mec et tout s’est enchaîné vite », confie-t-elle, soulignant l’impact de ces changements hormonaux sur sa silhouette. Elle poursuit en expliquant que la prise de la pilule a été le début d’une prise de poids progressive, mais qu’elle a su inverser la tendance.
« J’ai mon appart’ avec mon chéri, la vie est belle »
C’est dans un cadre de vie renouvelé que Lou Pernaut a trouvé la clé de son bien-être. « Maintenant dans ma vie actuelle, je suis dans le 78, avec des forêts, ma voiture, je vois mes amis… J’ai mon appart’ avec mon chéri, la vie est belle », partage-t-elle avec enthousiasme. Ce nouvel environnement semble avoir été le déclic pour une perte de poids « douce mais sûre », comme elle le décrit, ayant abouti à une impressionnante diminution de 25 à 30 kilos en deux ans.
Être la fille d’une icône de beauté comme Nathalie Marquay n’est pas sans conséquences. Lou Pernaut admet être souvent comparée à sa mère, Miss France et figure de proue des concours de beauté internationaux. « Je sais que ma mère est trop belle mais pourquoi comparer ? Moi aussi je suis belle », affirme-t-elle avec confiance. Elle refuse de se laisser enfermer dans une compétition de minceur, préférant écouter son corps et ses besoins pour déterminer si elle doit perdre du poids.
Lou Pernaut incarne une nouvelle génération qui refuse de se laisser dicter sa conduite par les diktats de la société. Elle ne se pèse pas régulièrement, préférant se fier à son ressenti et à son confort physique. « C’est plus en termes de santé, si je suis lourde, mal au dos etc. C’est parce que je bouffe de la merde », dit-elle sans détour, prônant une approche plus intuitive et moins obsédée par les chiffres.


