Dans les méandres tragiques de l’histoire de Marie Trintignant, une révélation vient hanter à nouveau les esprits : un SMS envoyé à sa mère peu avant sa mort. Un cri silencieux, un appel à l’aide qui, malheureusement, n’a pas su changer le cours des événements.
« Un drame qui aurait pu ne jamais exister »
« Un drame qui aurait pu ne jamais exister ». Ces mots résonnent avec une lourdeur particulière lorsqu’on découvre le contenu du message que Marie Trintignant a adressé à sa mère, Nadine Trintignant, le 14 juillet 2003. « Sois sage ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille. Fifille battue », écrivait-elle, reprenant les vers de Baudelaire pour exprimer sa détresse face aux violences conjugales subies de la part de Bertrand Cantat. Une confidence poignante qui, malheureusement, n’a pas suffi à alerter sur l’urgence de la situation.
« Appelle-moi quand tu peux, juste pour le film »
Le documentaire « De rockstar à tueur : le cas Cantat », disponible sur Netflix, révèle qu’un autre SMS, celui de Samuel Benchetrit, ancien compagnon de Marie et père de son fils Jules, aurait été l’élément déclencheur de la jalousie meurtrière de Cantat. « Appelle-moi quand tu peux, juste pour le film. Je t’embrasse ma petite Janis », disait le message de Benchetrit, des mots qui auraient fait basculer Cantat dans une rage fatale.
Une ordure qui a eu la chance de ne pas faire bcp de prison, lamentrable…..