Affaire Lola : ses derniers mots dévoilés au procès

Trois ans après la découverte macabre qui avait bouleversé la France entière, le procès de l’assassinat de Lola s’est ouvert devant la cour d’assises. Les audiences révèlent jour après jour l’horreur des faits commis en octobre 2022 et plongent dans la psychologie troublante de l’accusée, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité pour des actes d’une violence inouïe perpétrés sur une enfant.

Un crime qui a choqué la France

La date du 14 octobre 2022 restera gravée dans la mémoire collective. Ce jour-là, le corps sans vie d’une collégienne de 12 ans, Lola, était retrouvé dans une malle à Paris. Une découverte macabre qui allait révéler l’un des faits divers les plus bouleversants de ces dernières années.

Les images de vidéosurveillance ont rapidement permis d’identifier la suspecte : Dahbia Benkired, une ressortissante algérienne de 24 ans qui faisait l’objet d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF).

Un procès attendu et des révélations glaçantes

Exactement trois ans après les faits, le 14 octobre 2025, s’est ouvert le procès de Dahbia Benkired. La jeune femme comparaît pour des chefs d’accusation particulièrement graves : homicide sur mineure de quinze ans et viol commis avec actes de torture et de barbarie.

Le témoignage de l’accusée, intervenu le 23 octobre, a plongé la salle d’audience dans l’effroi. Benkired a détaillé comment elle avait croisé la jeune Lola avant de la contraindre à monter dans l’immeuble.

Le récit glaçant des derniers moments de Lola

Face aux juges, l’accusée a relaté les supplications de sa victime. La petite fille aurait imploré : « Madame s’il vous plaît, ne me faites pas mal. »

Ces supplications n’ont malheureusement pas suffi. Dahbia Benkired a avoué avoir infligé d’atroces sévices à l’enfant. Elle a reconnu l’avoir touchée, lui avoir claqué la tête contre différentes surfaces et l’avoir asphyxiée. Dans une escalade de violence incompréhensible, elle a ensuite écorché le corps de la fillette avant de le dissimuler dans une malle.

Des motivations qui défient l’entendement

L’une des déclarations les plus glaçantes de l’accusée restera sans doute celle concernant ses motivations. Devant la cour, elle a affirmé : « C’est pas que je voulais la tuer, mais c’est que je voulais faire du mal à quelqu’un. Mais vu que je l’avais violée, autant la tuer ».

Cette phrase, prononcée avec un détachement qui a saisi l’assistance, témoigne d’une froideur et d’une absence d’empathie troublantes, qui seront certainement au cœur des débats sur la responsabilité pénale de l’accusée.

Vers un dénouement judiciaire

Dahbia Benkired encourt la peine maximale prévue par le code pénal français : la réclusion criminelle à perpétuité. Le procès, qui se déroule dans une atmosphère particulièrement lourde, devrait rendre son verdict le 24 octobre 2025.

Cette affaire, qui avait suscité une vive émotion dans l’opinion publique et déclenché de nombreux débats sur l’immigration et la sécurité, touche à sa conclusion judiciaire, même si les questions qu’elle soulève continueront longtemps de hanter la société française.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

4 réactions sur “Affaire Lola : ses derniers mots dévoilés au procès

  1. Quelle ignominie perpétrée par ce rebus humain.
    Même les animaux ne s’abaissent pas à cette noirceur.
    Si ce rébus est condamné à la réclusion perpétuelle sans aménagement, ce sera une peine trop faible.

  2. A QUAND LA PEINE DE MORT ? SI ELLE ETAIT, à nouveau, INSTAUREE, il n’y aurait pas tant de meurtres et autres sévices.
    Que devient notre pauvre FRANCE ? J’ai plus de 80 ans et je suis scandalisée de voir notre beau pays devenir la risée du monde entier.
    a T’on besoin d’autant de ministres, de députés, etc…. qui sont grassement payés ? m. Macron DEVRAIT SE POSER LA QUESTION – POURQUOI NE PAS LEUR PROPOSER DE FAIRE DU BENEVOLAT LE TEMPS DE REDRESSER LES COMPTES, JE NE SUIS PAS CERTAINE QUE TOUTES CES PERSONNES QUI VEULENT LA PLACE SERAIENT D’ ACCORD.

  3. Pour répondre à Mamouna : les ministres, députés, sénateurs et autres « élites » bénévoles ?
    Ca ne va pas être facile de trouver des candidats, même parmi les « chercheurs d’emploi » (ou encore appelés « Chomeurs »).
    Ben oui le bénévolat n’ouvre pas le droit à des indemnités de cessation de travail et pas de rupture conventionnelle possible. 😉

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