Après plus de quinze années de vie commune et deux enfants, le couple emblématique formé par l’animatrice de télévision et le célèbre écrivain de polars aurait pris des chemins séparés. Si les rumeurs circulaient depuis l’été, c’est à l’occasion de la sortie de son nouveau roman que l’auteur laisse entrevoir une période de profonde transformation personnelle.
Une séparation discrète mais des signes révélateurs
Les premiers échos d’une possible rupture entre Faustine Bollaert et Maxime Chattam ont commencé à circuler en juillet dernier. Ni l’animatrice ni l’écrivain n’ont fait de déclaration publique sur leur situation conjugale, préférant garder le silence sur cette épreuve personnelle.
Après quinze ans de relation et deux enfants ensemble – Abbie, 12 ans, et Peter, 10 ans – le couple aurait donc décidé de tourner la page. Plusieurs indices viennent désormais confirmer cette séparation, notamment le déménagement de l’auteur qui a quitté le domicile familial.
Un roman comme miroir d’une période tumultueuse
Le 5 novembre, Maxime Chattam est réapparu médiatiquement pour présenter son nouveau livre intitulé *8,2 secondes*. Un titre énigmatique qui, selon ses propres mots, fait référence au temps nécessaire « pour tomber amoureux mais aussi pour mourir ».
Ce polar américain s’annonce comme l’un de ses ouvrages les plus personnels. L’écrivain explique que ce livre s’est imposé à lui « comme une fulgurance » et qu’il avait « besoin d’écrire sur le deuil, le couple, le refus de laisser partir l’autre ». Des thèmes qui semblent faire écho à sa situation personnelle actuelle.
Plus transparent qu’à son habitude, Chattam admet avoir longtemps utilisé la fiction comme bouclier : « Pendant des années, je me suis caché derrière le prétexte de la fiction, j’ai assumé de ne plus me planquer ».
Une transformation radicale à tous les niveaux
Un dépouillement volontaire
Maxime Chattam a entrepris ce qu’il décrit comme un « vaste tri dans sa vie privée ». Ce processus a commencé par un déménagement, le conduisant à quitter le foyer qu’il partageait avec Faustine Bollaert.
L’auteur s’est également séparé de nombreux objets personnels, dont son fameux cabinet de curiosités, vendus aux enchères au profit de l’Unicef. De cette collection, il confie avoir « juste gardé la météorite qu’adorait Guillaume ».
Renaissance physique et nouvelles passions
Cette période de remise en question s’est accompagnée d’une transformation physique spectaculaire. L’écrivain a perdu pas moins de 25 kilos et s’est remis intensément au sport.
Parallèlement, il s’est découvert une passion inattendue pour la cuisine, développant de nouveaux centres d’intérêt alors qu’il traversait cette période de changement.
Une philosophie de la reconstruction
Face à ces bouleversements, Maxime Chattam adopte une attitude résolument positive et constructive. « Lorsqu’on est en bas on ne peut que remonter », affirme-t-il avec philosophie.
Il poursuit dans cette voie résiliente en déclarant : « Il faut accepter, et puis après on met des coups de pelle dans les gravats et on reconstruit avec intelligence. » Une métaphore qui semble parfaitement illustrer la phase de reconstruction dans laquelle l’écrivain se trouve actuellement.


