Une jeune femme de 22 ans vit discrètement dans la capitale française tandis qu’une rumeur tenace la désigne comme l’enfant illégitime du président russe. Entre révélations médiatiques et ressemblances troublantes, le mystère s’épaissit autour d’Elizaveta Krivonogikh.
Une identité sous les projecteurs
Elizaveta Krivonogikh mène une existence relativement anonyme à Paris, jusqu’à ce que le journaliste ukrainien Dmytro Sviatnenko ne la filme récemment. Cette vidéo a ravivé les spéculations sur ses origines, persistantes depuis plusieurs années.
Après le déclenchement de l’invasion russe en Ukraine, la jeune femme a rapidement verrouillé ses comptes sur les réseaux sociaux. En cause : une avalanche de commentaires faisant référence à son supposé lien de parenté avec Vladimir Poutine.
Des indices troublants
Une ressemblance physique relevée
Le Parisien, qui s’est penché sur cette affaire, note une similitude frappante entre les traits d’Elizaveta et ceux du président russe. Ce détail n’a fait qu’amplifier les interrogations sur sa filiation.
Un patronyme révélateur
L’un des éléments les plus intrigants reste son certificat de naissance. Le document comporte le prénom « Vladimirovna » – un détail significatif dans la culture russe où ce type de patronyme indique traditionnellement le prénom du père.
Les origines de la rumeur
C’est en 2020 que l’affaire prend racine, suite à une enquête approfondie concernant la mère d’Elizaveta. Cette dernière, ancienne femme de ménage, aurait connu une ascension financière spectaculaire et inexpliquée.
Les investigations suggèrent qu’une relation intime aurait pu exister entre cette femme et Vladimir Poutine au début des années 2000, période qui coïncide avec la naissance d’Elizaveta.
Une vie parisienne sous pseudonyme
Pour échapper aux regards indiscrets, la jeune femme aurait étudié à l’Icart, une école parisienne réputée, en utilisant un nom d’emprunt. Depuis octobre 2024, elle travaille dans le milieu artistique, collaborant avec une galerie d’art pour le collectif L-Asso.
Des réactions dans son entourage
Dans les cercles qu’elle fréquente, les rumeurs concernant ses origines ne sont pas passées inaperçues. Une ancienne étudiante de l’Icart témoigne : « Tout le monde a entendu parler de cette histoire ».
Face à cette situation, Elizaveta reste discrète. Elle a notamment refusé de répondre aux sollicitations du Parisien qui souhaitait l’interviewer pour éclaircir ces allégations.
Si la jeune femme tente de mener une existence normale malgré ces circonstances exceptionnelles, la persistance des rumeurs et l’attention médiatique croissante compliquent considérablement sa situation.



France terre d’accueil ?
Son père vient la voir en sous marin.
pourvu que ça dure!
Bonne nouvelle. Cela nous met (a priori) à l’abri d’une attaque russe sur Paris.