Muriel Robin confesse avoir pensé à tuer sa mère…

Muriel Robin

Une confession glaçante et d’une sincérité bouleversante. Sur le plateau de France 2, Muriel Robin a levé le voile sur les zones les plus sombres de son histoire familiale. Entre souffrance, colère et amour inconditionnel, l’humoriste a livré un témoignage rare sur les épreuves qui ont marqué sa vie.

Un aveu choc lors des « Rencontres du Papotin »

Invitée de l’émission « Rencontres du Papotin » sur France 2, Muriel Robin a brisé un tabou en évoquant les pensées sombres qui l’ont assaillie pendant la maladie de sa mère, Aimée Rimbaud. Atteinte de la maladie d’Alzheimer, cette dernière nécessitait une attention constante que l’artiste lui a consacrée durant de longs mois.

Avec une franchise désarmante, elle a révélé avoir été submergée par des pensées qu’elle n’imaginait jamais formuler à voix haute. « Oui, une fois. Et je lui ai même dit : Je vais venir pour te tuer et je prendrai le cendrier sur la table du salon et je te tuerai de dos. J’en suis pas très fière, mais j’étais très malheureuse, donc très en colère. Alors, finalement, je ne l’ai pas tuée, c’est mieux, non ? » a-t-elle confié.

Une transformation inattendue face à la maladie

Malgré la violence de ses propos, Muriel Robin a également témoigné d’une évolution paradoxale de sa mère. Alors que le cerveau d’Aimée Rimbaud se dégradait progressivement, une transformation émotionnelle s’opérait.

« Son cerveau marchait moins bien, mais son cœur s’est beaucoup plus ouvert. Plus son cerveau baissait, plus elle donnait de l’amour », a observé l’humoriste. Un constat troublant qui révèle la complexité des relations humaines face à la maladie neurodégénérative.

Les secrets d’une relation mère-fille compliquée

Une « éponge émotionnelle » depuis l’enfance

La comédienne a décrit une relation « compliquée mais profonde » avec sa mère. Dès son plus jeune âge, elle assumait le rôle d’éponge émotionnelle, absorbant les tensions et la tristesse maternelle.

Ce n’est qu’avec le recul qu’elle a compris l’origine de cette souffrance : une histoire d’amour secrète qui a marqué toute l’existence de sa mère. Une relation extra-conjugale de plus de dix ans avec Jacques Hamalian, marchand forain d’origine arménienne.

La découverte d’un père biologique caché

En travaillant sur son autobiographie, Muriel Robin a fait une découverte bouleversante. L’homme qu’elle avait toujours considéré comme son père, Antoine Robin, n’était pas son père biologique.

Des tests ADN ont confirmé que Jacques Hamalian était son véritable géniteur. Néanmoins, l’humoriste maintient qu’Antoine Robin demeure son « véritable père », celui qui l’a élevée et aimée.

Le drame après la disparition maternelle

Le 3 août 2005, Aimée Rimbaud s’est éteinte, laissant sa fille dans un état de détresse absolue. Le vide créé par cette absence s’est révélé si insupportable que Muriel Robin a tenté de mettre fin à ses jours.

Dans l’espoir de « mourir avec elle », l’artiste a frôlé le point de non-retour. Un acte désespéré qui témoigne de l’intensité du lien qui unissait la mère et la fille, malgré toutes leurs difficultés.

Des pensées suicidaires envers son père aussi

Les révélations de Muriel Robin ne se sont pas arrêtées là. Elle a également confessé avoir envisagé de tuer son père : « Après, j’ai pensé mon père et je me suis dit non (…) »

Pour expliquer ces pensées extrêmes, elle a conclu avec lucidité : « Quand on est très malheureux, on n’est pas soi-même ». Un témoignage poignant sur les mécanismes psychologiques à l’œuvre dans les situations de souffrance intense.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

Une réaction sur “Muriel Robin confesse avoir pensé à tuer sa mère…

  1. des tests adn ? je croyais qu’en France on ne pouvait pas faire des tests adn comme ça, elle a pris l’ADN de ce monsieur où ? c’est nébuleux je trouve

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