Nicolas Sarkozy en prison : son ex femme Cécilia Attias particulièrement sensible à sa situation

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Alors que l’ancien chef d’État français entame sa peine de prison à La Santé, une mobilisation internationale se dessine en sa faveur. Deux anciens présidents bulgares viennent d’exprimer leur reconnaissance et leur volonté d’agir pour celui qui avait joué un rôle décisif dans la libération d’infirmières détenues par le régime de Kadhafi.

Un appel à la solidarité venu de Bulgarie

La reconnaissance d’anciens dirigeants bulgares envers Nicolas Sarkozy ne faiblit pas, malgré les déboires judiciaires de ce dernier. Incarcéré depuis le 21 octobre à la prison de la Santé, l’ex-président français reçoit un soutien appuyé de la part de Petar Stoyanov et Gueorgui Parvanov, qui ont successivement dirigé la Bulgarie.

Petar Stoyanov, président de 1997 à 2002, n’a pas caché son sentiment le 4 novembre dernier : «l’action du président français Nicolas Sarkozy, en particulier en cette période difficile pour lui. Nous sommes prêts à lui apporter notre soutien».

Dans la même veine, son successeur Gueorgui Parvanov, qui a occupé la fonction présidentielle de 2002 à 2012, s’est dit «prêt à parapher une lettre ou une pétition en faveur» de l’ancien locataire de l’Élysée.

Une démarche officielle envisagée

Les soutiens bulgares ne se limitent pas à des déclarations médiatiques. Anton Stankov, qui fut ministre de la Justice, envisage d’aller plus loin en souhaitant «adresser une lettre officielle au chef de l’État français, Emmanuel Macron, afin de demander la grâce de Nicolas Sarkozy».

Cette mobilisation exceptionnelle s’explique par le rôle crucial que Nicolas Sarkozy et son épouse de l’époque, Cécilia Attias, avaient joué dans la libération d’infirmières bulgares détenues par le régime libyen de Mouammar Kadhafi. Un épisode qui a marqué la diplomatie française et pour lequel Cécilia Attias devrait prochainement prendre la parole à l’occasion de la publication d’un livre sur cette affaire.

L’émotion de Cécilia Attias

L’ex-Première dame a été particulièrement touchée par ces manifestations de solidarité. La veille de l’incarcération de son ex-époux, elle avait partagé son désarroi sur son compte X : «Demain, un homme avec qui j’ai partagé ma vie pendant vingt-cinq ans et qui reste le père de mon fils sera injustement privé de liberté», avant d’ajouter avec émotion : «Je suis bouleversée et révoltée de voir Nicolas Sarkozy, qui a tant donné à la France, traité ainsi.»

Si elle n’était pas «présente au rassemblement de Paris », elle précisait que son «cœur et sa pensée seront avec lui, tous ses enfants, et Carla». Une famille et des amis qui se sont effectivement rassemblés devant le domicile de l’ancien président pour lui témoigner leur soutien avant son incarcération.

Une détention sous haute surveillance

Condamné à cinq ans de prison dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, Nicolas Sarkozy fait l’objet d’une attention particulière depuis son entrée à La Santé. Le 29 octobre, un ministre s’est rendu sur place pour s’assurer des conditions de sécurité entourant sa détention.

Face aux accusations de traitement privilégié, l’avocat de l’ancien président a dû intervenir publiquement pour démentir ces rumeurs qui circulent depuis son incarcération.

Les visites controversées de Carla Bruni

La présence régulière de Carla Bruni aux parloirs a également fait l’objet de commentaires. L’ancienne Première dame s’est rendue quatre fois auprès de son époux, dépassant apparemment le quota habituel de trois visites hebdomadaires accordées aux détenus.

Un épisode récent a d’ailleurs provoqué des tensions : la venue de deux députés de La France Insoumise à la prison aurait empêché Carla Bruni de rendre visite à son mari, suscitant l’indignation de l’entourage de l’ancien président.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

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