L’ancien chef d’État français s’apprête à franchir les portes d’un établissement pénitentiaire dans un contexte judiciaire tendu. Condamné dans l’affaire des financements libyens, Nicolas Sarkozy doit débuter sa peine d’emprisonnement le 21 octobre prochain, alors que son appel est en cours d’instruction. Une situation qui suscite de nombreuses réactions dans la sphère politique.
Une détention dans des conditions spécifiques
Nicolas Sarkozy sera incarcéré à l’établissement pénitentiaire de la Santé, structure entièrement modernisée en 2019. L’ancien président de la République devra purger une peine de cinq ans suite à sa condamnation dans le dossier des financements libyens qui auraient bénéficié à sa campagne présidentielle de 2007.
Les cellules individuelles de cette prison parisienne offrent un
espace de 10 mètres carrés comprenant différents équipements:
– Un lit
– Un bureau
– Une douche privative
– Des sanitaires séparés
– Une ligne téléphonique fixe
Des aménagements supplémentaires comme un réfrigérateur et un téléviseur pourraient également lui être accordés.
Quartier VIP ou isolement pour des raisons sécuritaires
Pour protéger l’ancien président, l’administration pénitentiaire envisage deux options principales. Il pourrait être affecté au quartier QB4, souvent qualifié de « quartier VIP », ou placé à l’isolement.
Dans ce second cas, Nicolas Sarkozy aurait un accès réservé
à:
– Une cour de promenade de petite taille et grillagée
– Une salle dédiée aux activités sportives
– Un espace bibliothèque
Un traitement adapté à son statut
Sa notoriété et son ancien statut présidentiel lui confèrent certains privilèges dans l’univers carcéral. Il sera notamment dispensé des fouilles corporelles intégrales habituellement pratiquées.
L’ex-président bénéficiera également de droits de visite élargis avec plusieurs parloirs hebdomadaires et la possibilité d’effectuer des appels téléphoniques sans limitation.
Réactions politiques contrastées
Face à cette situation judiciaire, les réactions se multiplient. Le maire de Nice, Christian Estrosi, a manifesté son soutien en annonçant son intention de baptiser le futur parvis de l’hôtel des polices municipales et nationales de sa ville du nom de Nicolas Sarkozy.
Par ailleurs, selon les informations de La Tribune Dimanche, l’actuel président Emmanuel Macron aurait contacté son prédécesseur par téléphone dans les heures qui ont suivi l’annonce du verdict.
L’ancien président dénonce une injustice
Dans un entretien accordé à la presse le 27 septembre, Nicolas Sarkozy n’a pas caché son amertume face à cette décision de justice. « Une violation de l’État de droit », a-t-il déclaré au Journal du dimanche, contestant fermement la légitimité de sa condamnation.
De son côté, son épouse Carla Bruni a manifesté publiquement son mécontentement. Elle a notamment exprimé son irritation envers Mediapart, média qui avait mené l’enquête sur les liens présumés entre la campagne de son mari et le régime de Kadhafi.



Je trouve inadmissible que le Sarkozy a tous les privilèges en prison
Honte a ceux qui attributs
Ces largesses
Il est condamné pour de faits tres graves
Jusqu’à lui attribué son nom de Sarkozy par estrosy
Il fait partie de plusieurs
Condamnations tres graves
Je soutiens la justice
J espère qu il fera sa peine jusqu’au bout