Après une période d’absence des écrans, l’actrice belge revient en force dans le paysage cinématographique avec plusieurs collaborations internationales. Une renaissance artistique qui marque un tournant dans sa carrière, tout en maintenant un équilibre avec sa vie personnelle.
Deux ans d’absence et un retour très attendu
Après deux années loin des plateaux, Virginie Efira s’apprête à retrouver son public. L’actrice sera à l’affiche du film « Les Braises », réalisé par Thomas Kruithof, dont la sortie est programmée pour le 5 novembre 2025.
Cette longue pause n’était pas le fruit du hasard, mais un choix délibéré. L’actrice explique cette période d’éloignement par des priorités personnelles qui ont pris le dessus sur sa carrière professionnelle.
« La vie privée a pris beaucoup de place », confie-t-elle simplement, faisant référence notamment à la naissance de son fils qui a naturellement modifié ses priorités.
Des collaborations prestigieuses qui marquent son retour
Ce retour ne se limite pas à un seul projet. Virginie Efira a rapidement repris le rythme des tournages avec plusieurs films déjà dans sa besace.
Des réalisateurs de renommée internationale
L’actrice s’est entourée de cinéastes particulièrement prestigieux pour son comeback. Elle travaille actuellement avec le réalisateur iranien Asghar Farhadi, multi-récompensé aux Oscars, sur le film « Histoires parallèles ».
Elle a également collaboré avec le cinéaste japonais Ryūsuke Hamaguchi pour le long-métrage « Soudain ». Cette diversité de projets témoigne de l’attrait international que suscite désormais le talent de l’actrice belge.
Une approche sélective des rôles
Loin de se précipiter sur n’importe quelle proposition, Virginie Efira privilégie la qualité et la diversité des projets.
« À un moment, tu reçois des propositions. À chaque fois, je les trouvais tellement intéressantes ou c’était des envies de collaboration qui faisaient que tu ne réfléchis pas en termes de visibilité. C’est des expériences que tu as envie de vivre », explique-t-elle.
Une carrière guidée par l’instinct et l’authenticité
Si l’actrice s’est absentée un temps, elle reconnaît avoir vite retrouvé ses habitudes de travail intensives.
« Là, je suis revenue à tous mes travers, j’en ai tourné deux autres depuis », admet-elle avec une pointe d’autodérision.
Ce qui guide ses choix reste avant tout l’authenticité et la diversité des projets. Sa collaboration avec des réalisateurs aux univers si différents illustre parfaitement cette recherche constante de renouvellement.
« Là, je tourne un film avec Ashgar Farhadi. Je viens de faire un film avec Hamaguchi, super réalisateur japonais. C’était vraiment des choses très différentes. Il s’agit de ne pas reproduire toujours la même chose. Et puis après, il faut faire aussi les choses qu’on sent. Il faut se faire confiance. Peut-être aussi que je n’avais pas forcément eu des propositions qui m’intéressaient beaucoup après la naissance de mon fils. C’est possible. Il n’y a aucun film que j’ai fait en me disant que je le faisais pour des raisons matérielles », affirme l’actrice.
Cette approche sincère et exigeante de son métier constitue sans doute l’un des secrets de sa longévité et de sa popularité dans un milieu réputé pour sa volatilité.


