Le feuilleton judiciaire opposant Adriana Karembeu à son ex-compagnon Aram Ohanian vient de connaître un nouveau rebondissement. La justice monégasque a statué sur l’organisation de la vie de leur fille Nina, mettant fin à des mois de bataille juridique autour de sa résidence principale et des modalités de garde.
Une résidence principale fixée à Marrakech
La juridiction monégasque a tranché en faveur du père. Nina établira son domicile habituel au Maroc, dans la ville ocre où réside Aram Ohanian.
Cette décision constitue un revers pour le mannequin français qui souhaitait obtenir la résidence principale à Monaco. Toutefois, la star de la mode conserve l’autorité parentale conjointe sur sa fille.
Un calendrier de garde précisément établi
L’organisation durant la période scolaire
Le tribunal a mis en place un système de garde alternée adapté à la distance géographique. Adriana Karembeu bénéficie d’un droit de visite et d’hébergement régulier selon un calendrier précis.
Pendant les semaines de classe, elle pourra accueillir Nina du vendredi soir des semaines paires jusqu’au vendredi de la semaine suivante. Un rythme pensé pour permettre à l’enfant de maintenir des liens réguliers avec sa mère.
Le partage des vacances scolaires
Pour les petites vacances, une alternance a été prévue. La garde sera répartie selon les années paires et impaires, garantissant une équité sur le long terme.
Concernant les grandes vacances estivales, juillet et août seront divisés en périodes de quinze jours. Chaque parent profitera ainsi de moments privilégiés avec Nina durant l’été.
Les demandes rejetées par la justice
Le père n’a pas obtenu satisfaction sur tous les points. Sa requête visant à obtenir la garde exclusive a été rejetée par les magistrats monégasques.
Du côté d’Adriana Karembeu, la déception est également au rendez-vous. Sa demande d’allocation mensuelle de 10 000 euros a été refusée par le tribunal.
Des accusations écartées pour préserver la vie privée
Certaines allégations concernant l’exposition de Nina à un environnement inapproprié via une tablette ont été soulevées durant la procédure. Le juge a finalement écarté ces accusations.
Cette décision a été motivée par le respect de la vie privée, un principe que la juridiction a souhaité préserver dans cette affaire familiale médiatisée.
Les aspects financiers de la décision
Sur le plan économique, le statu quo a été maintenu. Aram Ohanian continuera à assumer l’ensemble des frais liés à l’éducation de Nina.
Cette charge englobe les dépenses scolaires, les activités extrascolaires, ainsi que les frais médicaux non pris en charge par les organismes de santé. Les frais exceptionnels restent également à sa charge.
L’intérêt de l’enfant au cœur de la décision
Dans son délibéré, le tribunal a placé le bien-être de Nina au centre de ses préoccupations. La stabilité et le maintien des repères de l’enfant ont guidé la décision finale.
Cette bataille judiciaire illustre les complexités des séparations internationales, particulièrement lorsque les parents résident dans des pays différents et tentent de préserver l’équilibre familial.


