Après une page importante tournée dans sa carrière télévisuelle, Anne-Sophie Lapix entame un nouveau chapitre professionnel tout en renouant avec ses racines basques. L’ancienne présentatrice vedette du JT de France 2 s’apprête à relever plusieurs défis médiatiques tout en poursuivant son engagement culturel dans sa région natale.
Une reconversion médiatique ambitieuse
Le 26 juin dernier marquait un tournant décisif pour Anne-Sophie Lapix qui présentait son dernier journal télévisé sur France 2, concluant ainsi huit années de présence quotidienne sur la chaîne publique.
Loin de prendre sa retraite médiatique, la journaliste s’engage dans une nouvelle aventure professionnelle dès la rentrée prochaine. Elle rejoindra le groupe M6 pour animer un format inédit : un entretien dominical approfondi avec des personnalités marquantes de l’actualité.
Double casquette sur les ondes de RTL
Mais ce n’est pas tout. La journaliste enrichira également son emploi du temps en prenant les commandes d’une tranche d’information quotidienne sur RTL, diffusée de 18h à 19h15 du lundi au jeudi.
Cette émission sera directement suivie par le programme « On refait le monde » qu’elle animera également jusqu’à 20h, complétant ainsi une présence médiatique particulièrement dense sur les ondes.
Un engagement culturel au Pays Basque
Au-delà de ses nouvelles responsabilités médiatiques, Anne-Sophie Lapix poursuit son implication culturelle en tant que marraine du Festival Classic à Guéthary, un événement musical qui lui tient particulièrement à cœur.
Le Festival Classic : une programmation d’excellence
Fondé en 2012 par le pianiste Aurèle Marthan, ce rendez-vous musical se déroulera cette année du 9 au 16 août. Le festival propose dix concerts répartis sur six soirées dans les églises de Guéthary et de Bidart.
L’événement a su s’imposer comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique classique, attirant des interprètes de renommée internationale dans un cadre intimiste et chaleureux.
Une atmosphère unique selon sa marraine
La journaliste ne tarit pas d’éloges sur l’ambiance particulière qui règne durant ce festival :
« On sent un vrai plaisir à se rencontrer et à jouer ensemble. C’est sans doute ce qui explique que des artistes comme les sœurs Labèque, Renaud Capuçon et tant d’autres interprètes de renommée internationale se rejoignent ici. Les liens créés lors de ce festival sont si forts qu’ils font naître des concerts dans d’autres villes du monde », confie Anne-Sophie Lapix.
Un attachement viscéral à ses racines basques
Cet engagement n’est pas un hasard. Originaire de Saint-Jean-de-Luz, où elle possède d’ailleurs une maison, la journaliste entretient une relation presque charnelle avec sa région natale.
Elle évoque avec émotion ce lien particulier qui l’unit au Pays Basque :
« Dès que je pose le pied là-bas mon pouls ralenti, je respire mieux, je me sens bien. C’est vraiment physique en fait, Saint-Jean-de-Luz me manque comme une personne. Si je ne la vois pas pendant un bout de temps, je ne me sens pas bien », explique-t-elle.
Ce retour aux sources, parallèlement à ses nouveaux défis professionnels, illustre parfaitement le parcours d’une journaliste qui, tout en évoluant dans sa carrière, reste profondément attachée à ses origines et à ses passions.


