Arielle Dombasle revient sur son flop au cinéma

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Vingt-cinq ans après sa sortie, le film « Amazone » continue de faire parler de lui. Non pas pour sa qualité cinématographique, mais plutôt pour son statut de nanar assumé. Récemment, Arielle Dombasle, l’une des actrices principales, est revenue sur cette expérience particulière lors d’une émission radio.

Un souvenir impérissable malgré tout

Le 25 septembre 2025, sur le plateau des « Grosses Têtes », Arielle Dombasle n’a pas hésité à évoquer le film sorti le 19 juin 2000. Si elle reconnaît volontiers que le film est un « énorme bide », elle garde un excellent souvenir du tournage.

Pour l’actrice, l’expérience humaine et les conditions de tournage ont largement compensé les faiblesses du scénario. Un avis partagé par d’autres membres de l’équipe ?

Retour sur « Amazone » : une aventure exotique et chaotique

Réalisé par Philippe de Broca, « Amazone » mettait en scène Jean-Paul Belmondo aux côtés d’Arielle Dombasle. Le synopsis, pour le moins original, met en scène une petite fille, Lulu, abandonnée dans une forêt tropicale par un engin venu du cosmos.

Edouard, un misanthrope, la découvre. Margaux, interprétée par Arielle Dombasle, doit retrouver le vaisseau et croise la route d’Edouard. Une intrigue rocambolesque !

Cuba, ouragan et « très mauvais film »

« Moi, j’ai fait le dernier film de Philippe de Broca avec Belmondo. Voilà, et ça s’appelait Amazone », a déclaré Arielle Dombasle.

Elle ajoute : « Et c’était merveilleux parce qu’on a tourné à Cuba. Et il y avait un énorme ouragan ».

Malgré les conditions climatiques difficiles, l’ambiance sur le tournage semblait excellente. L’équipe savait pertinemment qu’elle participait à un projet hors normes.

Un « Bidet d’or » mérité ?

Laurent Ruquier, présent lors de l’émission, a tenu à souligner le statut particulier du film : « Vous jouiez Margaux, je suis en train de vérifier ». Ce à quoi Arielle Dombasle a confirmé.

L’actrice a ensuite admis : « Et alors, on savait qu’on faisait un très mauvais film ».

Laurent Ruquier a renchéri : « Ça, c’est un très bel hommage. Elle a raison parce que le film a reçu le Bidet d’or ». Une distinction peu enviable qui consacre les pires productions cinématographiques.

Malgré tout, « Amazone » reste un souvenir précieux pour Arielle Dombasle, une aventure humaine et artistique atypique qui a marqué sa carrière.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

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