Cédric Jubillar surpris en plein acte lors d’un parloir en prison

Condamné pour le meurtre de sa femme, Cédric Jubillar fait de nouveau parler de lui, mais cette fois pour un incident survenu derrière les barreaux. Le détenu a été pris en flagrant délit lors d’un parloir, une situation qui n’est pas sans rappeler un précédent similaire survenu en 2024.

Une scène interdite découverte par les surveillants

Ce 26 septembre 2026, le personnel pénitentiaire a dû intervenir en urgence lors d’un parloir. Selon les informations révélées par Le Parisien-Aujourd’hui en France, Cédric Jubillar s’est livré à des actes sexuels avec une visiteuse.

Un surveillant a constaté que la femme était « assise sur le détenu, qui avait ouvert son jean afin de procéder à une masturbation. Cédric Jubillar avait en outre passé sa main droite sous la robe de la visiteuse ». L’intervention a été immédiate et la visiteuse a reçu une sanction.

Des règles strictes en milieu carcéral

Les établissements pénitentiaires appliquent un règlement précis concernant les comportements lors des parloirs. Si certains gestes restent tolérés, les relations sexuelles sont formellement proscrites.

Une source pénitentiaire interrogée par Le Parisien a rappelé le cadre : « Les gestes d’affection ne sont pas interdits bien sûr, on peut même tolérer des baisers ou des gestes furtifs mais dès lors qu’ils se prolongent et prennent le chemin d’un ébat sexuel, nous intervenons immédiatement car c’est proscrit par le règlement ».

Un comportement récidiviste

Cette situation n’est pas une première pour le détenu. En 2024, Cédric Jubillar avait déjà été surpris dans des circonstances similaires avec sa compagne de l’époque, prénommée Jennifer.

Cette infraction lui avait valu une suspension de parloir d’un mois ainsi que quatre mois de parloir vitré, une mesure de sécurité renforcée limitant les contacts physiques.

Des sanctions en perspective

Suite à ce nouvel incident, des mesures disciplinaires devraient être prises. Les autorités pénitentiaires ne tolèrent pas les manquements répétés au règlement intérieur.

Le parcours judiciaire de l’homme condamné

Cédric Jubillar purge actuellement une peine de 30 ans de réclusion criminelle. La cour d’assises du Tarn l’a condamné en octobre dernier pour le meurtre de son épouse.

Dans une correspondance adressée à ses avocats, il avait écrit : « C’est moi qui suis à l’origine de la disparition de ma femme ». Ses indications ont permis de retrouver des éléments en juillet dans un champ près de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, à quelques kilomètres du domicile familial.

Un procès en appel prévu

Le condamné devrait comparaître en appel du 30 avril au 14 mai devant la cour d’assises de Toulouse. Cette nouvelle audience pourrait modifier sa situation judiciaire.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

114148114148