Six mois après le décès brutal de Michel Blanc, l’un de ses plus proches amis sort du silence. Dans un témoignage poignant, Gérard Jugnot revient sur les dernières heures de vie de l’acteur du Splendid, disparu en octobre 2024 à l’âge de 72 ans. Un récit bouleversant qui dévoile l’enchaînement dramatique ayant conduit à cette disparition soudaine.
Un choc anaphylactique à l’origine du drame
C’est dans le podcast « Legend », animé par Guillaume Pley, que Gérard Jugnot a accepté de raconter les circonstances du décès de son ami. L’acteur révèle que Michel Blanc aurait succombé à un choc anaphylactique provoqué par un antibiotique.
La nuit du jeudi 3 au vendredi 4 octobre 2024, l’acteur emblématique du cinéma français a été victime d’une première crise cardiaque. Malgré une réanimation réussie dans un premier temps, son état s’est rapidement dégradé de manière irréversible.
Le récit heure par heure d’une journée cauchemardesque
Gérard Jugnot se trouvait à Nice pour une projection du film « À bicyclette » lorsque le cauchemar a commencé. Josiane Balasko l’appelle en urgence pour l’informer de la crise cardiaque de Michel Blanc.
L’acteur contacte immédiatement un ami urgentiste pour suivre l’évolution de la situation médicale. Les nouvelles arrivent par vagues successives, de plus en plus alarmantes.
Des messages de plus en plus inquiétants
Dans un premier temps, l’ami médecin annonce : « Ça y est, on l’a réanimé ». Un soulagement de courte durée. Seulement dix minutes plus tard, un nouveau message tombe : « Ça se présente mal ».
Après la projection du film, le verdict tombe comme un couperet : « Le cerveau est mort ». Le lendemain matin, le décès est officiellement confirmé. Gérard Jugnot suppose qu’une seconde crise cardiaque a emporté son ami durant la nuit.
L’incompréhension face à une disparition brutale
L’émotion reste palpable dans la voix de Gérard Jugnot lorsqu’il évoque cette perte. « Ça a été tellement soudain, tellement absurde… ça n’aurait pas dû », confie-t-il avec amertume.
La brutalité de cette disparition a laissé toute la troupe du Splendid dans un état de choc. Les retrouvailles au cimetière ont été particulièrement éprouvantes pour ces comédiens habitués à rire ensemble.
Gérard Jugnot avoue qu’il a été « assez difficile » d’essayer de rigoler après le décès de Michel Blanc, tant l’absence de leur complice se faisait cruellement sentir.
Un vide irremplaçable au sein du Splendid
Michel Blanc était bien plus qu’un simple membre de la troupe mythique. Il en constituait l’un des piliers fondateurs, indissociable de l’identité du groupe.
Pour exprimer ce manque, Gérard Jugnot utilise une métaphore touchante : « Le Splendid, c’est comme les pièces d’un puzzle : il n’y en a aucune qui se ressemble, mais elles s’emboîtent parfaitement. Et là, il manque une pièce. »
Une pièce dans le ciel bleu
L’acteur poursuit avec poésie : « Je me plais à dire que dans un puzzle, il y a toujours le ciel, où c’est très bleu, très difficile ; donc c’est dans un coin de ciel bleu. »
Cette image symbolise parfaitement la place unique qu’occupait Michel Blanc, impossible à remplacer, désormais partie rejoindre l’infini d’un ciel azur.



Sa mort soudaine, encore une, me fait beaucoup plus penser à bien d’autres, issues des injections reçues en 2021-2023. AVC, crises cardiaques à répétition chez des gens qui n’étaient pas cardiaques, perte de la vision (moins fréquemment), fausses couches à répétitions, morts-nés, décès à la pelle (cf. célébrités, plus visibles, Youtubeurs jeunes, mannequins, ou jeunes rappeurs tombés subitement sur scène, comme désactivés après avoir été « débranchés ». Ca existait avant, mais le nombre de cas comme ceux-là se sont multipliés au-delà de l’imaginable… Combien de temps va durer cette omerta en France? C’est dénoncé, dossiers à l’appui, arrestations des injecteurs au Japon, aux USA, en Thaïlande, en Allemagne… Il n’y a qu’en France qu’on a encore le culot d’appeler la vérité, « complotisme ». Quid des comploteurs, eux?
et oui il va bien falloir embastiller les responsables de ces hécatombes