L’avenir de l’équipe de France est déjà scellé. Alors que Didier Deschamps honorera son contrat jusqu’à la Coupe du monde 2026, son remplaçant est déjà connu des instances dirigeantes. Une transition qui se prépare dans le secret le plus total.
Le président de la Fédération française de football, Philippe Diallo, a levé un coin du voile sur la succession du sélectionneur actuel. Moins de cinq candidatures ont été reçues, toutes exclusivement françaises, dans le respect d’une volonté affichée de privilégier un entraîneur tricolore.
Une annonce reportée à l’après-Mondial
Le nom du futur sélectionneur ne sera dévoilé qu’après la compétition prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique. L’objectif affiché : préserver la sérénité de Didier Deschamps durant ses derniers mois à la tête des Bleus.
Prolongé début 2023 par la FFF jusqu’en 2026, l’actuel technicien bénéficie d’un soutien total de sa hiérarchie. Philippe Diallo n’hésite d’ailleurs pas à qualifier Deschamps de « probablement le plus grand sélectionneur de l’histoire de l’équipe de France ».
Zinédine Zidane, grand favori de l’opinion
Parmi les prétendants au poste, Zinédine Zidane fait figure de candidat naturel. L’ancien meneur de jeu des Bleus n’a jamais caché son ambition de diriger l’équipe nationale.
Un sondage Elabe confirme cette tendance : 56 % des Français souhaitent voir l’ex-entraîneur du Real Madrid prendre les rênes de la sélection. Une adhésion populaire qui correspond parfaitement aux critères évoqués par Philippe Diallo.
Les critères de sélection dévoilés
Le président de la FFF a défini des exigences précises pour le futur technicien. Le candidat idéal devra bénéficier d’une adhésion populaire forte et cocher « beaucoup de cases », selon ses propres termes.
Cette formule énigmatique laisse transparaître la recherche d’un profil complet, capable de fédérer aussi bien les joueurs que le public français.
La concurrence existe
Si Zidane apparaît comme le favori, d’autres noms circulent dans les couloirs de la fédération. Thierry Henry, champion du monde 1998, figure parmi les options crédibles.
Franck Haise, Bruno Genesio et Christophe Galtier sont également mentionnés comme successeurs potentiels. Tous répondent au critère de nationalité imposé par les dirigeants fédéraux.
Une transition maîtrisée
La stratégie de communication adoptée par Philippe Diallo vise à éviter toute perturbation. Le suspense maintenu autour de l’identité du successeur permet à Deschamps de préparer sereinement son dernier grand rendez-vous.
Cette gestion anticipée de la succession témoigne d’une volonté de professionnalisme de la part de la FFF. L’objectif reste clair : assurer une continuité dans l’excellence après plus d’une décennie sous la direction de Deschamps.


