Léa Salamé a refusé beaucoup d’argent : « dans le métier, ça ne court pas les rues », selon Pascal Praud

Léa Salamé

Le paysage audiovisuel français s’apprête à connaître un bouleversement majeur avec l’arrivée d’une figure emblématique de la radio à la présentation du journal télévisé le plus regardé du service public. Un choix de carrière qui suscite déjà de nombreux commentaires et révélations sur les coulisses de cette nomination.

Un nouveau visage pour le 20 heures de France 2

La célèbre journaliste Léa Salamé prendra les commandes du journal télévisé de 20 heures sur France 2 en 2025, succédant ainsi à Anne-Sophie Lapix. Ce transfert marque un tournant dans sa carrière, elle qui était jusqu’à présent associée aux matinales de France Inter, où elle officiait aux côtés de Nicolas Demorand depuis presque une décennie.

Malgré ce nouveau défi de taille, la journaliste ne renonce pas à toutes ses activités actuelles. Elle continuera d’animer son émission du samedi soir « Quelle époque ! », qu’elle présente sur France 2 depuis 2022.

Une décision inattendue, même pour l’intéressée

Ce qui surprend dans cette nomination, c’est que Léa Salamé elle-même ne s’y attendait pas. La journaliste a confié avec franchise : « Le JT, j’en ai jamais rêvé ».

C’est finalement Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, qui a su la convaincre d’accepter ce nouveau challenge professionnel. Une décision qui n’étonne pas certains observateurs du PAF, notamment Pascal Praud, animateur sur CNews, qui affirme : « Elle a toujours voulu être là où elle est aujourd’hui. Léa aime le pouvoir et l’influence ».

Des propositions alléchantes refusées

La nomination de Léa Salamé au 20 heures révèle également les dessous d’une bataille entre médias pour s’attacher ses services. La journaliste aurait en effet décliné une offre particulièrement généreuse de Rodolphe Saadé, propriétaire de BFMTV.

Ce dernier lui proposait non seulement un late show quotidien, mais également la possibilité de produire l’émission via sa société Winter Productions. Selon Pascal Praud, « elle a refusé un salaire hanounesque que lui proposait BFMTV ».

Un choix financièrement désavantageux

D’après les informations de Libération, Léa Salamé aurait renoncé à une rémunération mensuelle de 50 000 euros en optant pour France Télévisions, où son salaire serait « deux fois moins » important.

Philippe Corbé, directeur de l’information de France Inter, salue d’ailleurs le courage de ce choix : « elle n’a pas fait celui de la sécurité financière ». Il qualifie cette décision de « très audacieuse », témoignant de l’attachement de la journaliste au service public.

La journaliste s’apprête donc à relever un nouveau défi qui marque une évolution significative dans sa carrière, privilégiant le prestige d’un journal télévisé institutionnel aux avantages financiers proposés par la concurrence.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

Une réaction sur “Léa Salamé a refusé beaucoup d’argent : « dans le métier, ça ne court pas les rues », selon Pascal Praud

  1. 24000 euros pour raconter des âneries sur france télévision c’est déjà trop; de plus il y d’autres avantages qui viennent compléter son salaire de journaleuse socialo-macroniste .
    Et c’est nicolas qui paye!

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