Une décision qui pourrait bouleverser le paysage audiovisuel français. Alors qu’elle vient à peine de s’installer aux commandes du journal de 20 heures, la journaliste vedette de France 2 envisage déjà un retrait temporaire. En cause : les ambitions présidentielles de son compagnon.
Un départ conditionné aux ambitions politiques de son conjoint
Depuis septembre 2025, Léa Salamé a pris les rênes du journal télévisé de 20 heures sur France 2, succédant à Anne-Sophie Lapix. Mais cette nouvelle fonction pourrait être de courte durée si Raphaël Glucksmann, député européen et compagnon de la journaliste, décide de franchir le pas.
L’élu envisage sérieusement de se lancer dans la course à l’Élysée pour 2027. Une annonce pourrait intervenir dès la fin septembre 2026, selon les informations disponibles. Si cette candidature se confirme, Léa Salamé s’éloignerait temporairement de l’antenne par souci de déontologie.
Jean-Baptiste Marteau pressenti pour assurer l’intérim
Afin de maintenir les performances d’audience du journal, la direction de France 2 aurait déjà identifié un remplaçant potentiel. Jean-Baptiste Marteau serait le journaliste désigné pour prendre le relais durant cette période transitoire.
Cette stratégie vise à préserver la dynamique positive enregistrée depuis l’arrivée de Salamé. Entre septembre et décembre 2025, le JT a rassemblé en moyenne 3,78 millions de téléspectateurs, avec une part d’audience impressionnante de 19,7 %.
Glucksmann exclut une primaire à gauche
Sur BFMTV-RMC, le député européen a clarifié sa position concernant les modalités de sa potentielle candidature. Il a fermement écarté l’hypothèse d’une primaire de la gauche, préférant manifestement une démarche individuelle.
Cette posture pourrait redessiner le paysage de la gauche française à l’approche de l’échéance présidentielle. Elle soulève également des questions sur la capacité du camp progressiste à présenter un front uni.
Des performances d’audience en progression constante
Malgré l’incertitude planant sur son avenir, Léa Salamé continue d’améliorer les résultats de France 2. Ses bulletins d’information confirment semaine après semaine la confiance du public dans son traitement de l’actualité.
Cette réussite rend d’autant plus délicate la perspective de son retrait, même temporaire. La chaîne devra gérer avec prudence cette transition potentielle pour ne pas perdre le terrain gagné.
Un regard optimiste sur la place des femmes en politique
Dans ses prises de parole publiques, la journaliste a fait part de son analyse concernant l’évolution des mentalités. Elle estime que « les Français, politiques compris, sont beaucoup plus féministes qu’on ne pourrait le croire ».
Cette déclaration reflète sa conviction d’un changement profond dans la perception des femmes par la classe politique et l’opinion publique. Un constat encourageant à l’heure où les débats sur la parité restent d’actualité.


