L’icône du cinéma français et fervente défenseuse des animaux s’est éteinte le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Un mois après son inhumation à Saint-Tropez, une cérémonie d’hommage s’est tenue à Paris en présence de nombreuses personnalités qui ont souhaité honorer sa mémoire et son combat pour la cause animale.
Une cérémonie empreinte d’émotion à Paris
C’est dans le cadre solennel de l’église Saint-Roch, au cœur de Paris, qu’un vibrant hommage a été rendu à Brigitte Bardot ce mercredi 28 janvier 2026. La messe, célébrée par le père Laurent Chauvin, a rassemblé de nombreux admirateurs et proches de l’actrice.
Les participants ont respecté un code vestimentaire symbolique, arborant tous une touche de vichy rose, clin d’œil au style emblématique de celle qui fut l’une des plus grandes stars françaises du XXe siècle.
Des personnalités unies dans le recueillement
Michel Drucker, figure incontournable du paysage audiovisuel français, était présent vêtu d’un costume noir rehaussé d’une écharpe rose. Le chanteur Hugues Aufray accompagné de sa femme Murielle a également fait le déplacement pour cette cérémonie, tout comme Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO).
La controverse de l’inhumation
La présence d’Hugues Aufray lors de cet hommage parisien est particulièrement remarquée, lui qui n’avait pas pu assister à l’inhumation de Brigitte Bardot le 7 janvier dernier à Saint-Tropez. Le chanteur a exprimé ses regrets de ne pas avoir été convié aux funérailles de l’actrice.
Cette inhumation avait toutefois réuni d’autres personnalités comme Mireille Mathieu, Jean-Luc Reichmann et Paul Belmondo, venus dire adieu à l’icône dans son refuge varois.
Une vie consacrée à la défense des animaux
Au-delà de sa carrière cinématographique, Brigitte Bardot s’était imposée comme une protectrice infatigable de la cause animale. Fondatrice de l’organisation qui porte son nom, la Fondation Brigitte Bardot, elle avait consacré la seconde partie de sa vie à ce combat.
Symbole de son engagement, BB s’est éteinte entourée de ses fidèles compagnons, notamment ses chats qu’elle chérissait particulièrement.
Les derniers moments difficiles
La fin de vie de l’actrice a été marquée par des problèmes de santé significatifs. Elle souffrait notamment d’une escarre douloureuse, bien qu’elle ait surmonté avec succès une opération d’un cancer du côlon.
Son époux, Bernard d’Ormale, avait partagé les dernières paroles de l’actrice, témoignant de sa souffrance : « Je n’en peux plus. »
L’adieu à une légende française
Décédée le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans, Brigitte Bardot laisse derrière elle un héritage artistique considérable et un engagement sans faille pour les droits des animaux. Cette cérémonie d’hommage à Paris vient compléter les adieux rendus lors de son inhumation à Saint-Tropez, ville où elle avait choisi de vivre loin des projecteurs.
Sa disparition marque la fin d’une époque, mais son combat et son influence continuent d’inspirer de nombreuses générations, tant dans le monde du cinéma que dans celui de la protection animale.



Je suis dégouté par l’entreprise d’omerta organisée à l’encontre de Brigitte Bardot et ses combats. Les émissions télévisées sur la cause animale sont nombreuses en ce moment mais toutes arrivent au tour de force d’éviter de faire la moindre allusion à celle qui est à l’origine de la prise de conscience de la défense des animaux.
C’est ça le panurgisme!
Je comprends votre écœurement. Effacer Brigitte Bardot de l’histoire de la cause animale en France, alors qu’elle en est une figure fondatrice, relève explicitement
du conformisme et de la lâcheté médiatique. Oui, c’est bien du panurgisme.
ENALIOP111 ajoute que les quadrupèdes ont bien de la chance d’avoir été autant défendus et protégés par Brigitte Bardot. Je lui avais donc suggéré d’étendre sa générosité, de porter aussi son charisme exceptionnel car validé & renforcé par son aura explosif … « Mère de Miséricorde Animalière » sur tant de bipèdes sacrifiés avec autant de cruauté « bestiale » que celle mise en action lors de l’abandon de tout quadrupède – ronronnant ou aboyeur – devenu familial indispensable, mais devenu occasionnellement perturbateur & trop difficile à gérer, car très gênant pour les vacances