Matthieu Lartot : le combat bouleversant de l’amputation et l’héritage génétique

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Ancien rugbyman, Matthieu Lartot a vu sa vie basculer une première fois à l’adolescence, puis de nouveau à l’âge adulte. Face à la récidive d’un cancer rare, il a dû accepter l’impensable : l’amputation. Mais au-delà de son propre combat, c’est l’angoisse d’une transmission génétique qui le ronge aujourd’hui.

Un cancer qui revient des années plus tard

Le diagnostic est tombé comme un couperet lorsqu’il était encore adolescent. Matthieu Lartot souffrait d’un synovialosarcome au genou, une tumeur maligne qui a brutalement mis fin à sa prometteuse carrière de joueur de rugby.

Des années plus tard, la maladie a refait surface. En avril 2023, les médecins n’ont eu d’autre choix que de procéder à l’amputation de sa jambe droite pour tenter de stopper la progression du cancer. Un nouveau traumatisme à surmonter.

Une famille face à l’épreuve

Jeanne, 15 ans : le soutien sans faille

Malgré son jeune âge, Jeanne a fait preuve d’une maturité impressionnante. La jeune fille de 15 ans n’a jamais laissé son père affronter seul cette épreuve.

Elle l’accompagne régulièrement à ses rendez-vous médicaux et lui rend visite à l’hôpital comme au centre de rééducation. Un pilier de force pour Matthieu.

Noah, 20 ans : le poids du silence

Pour son fils aîné, la situation s’est révélée bien plus difficile à gérer. Noah, aujourd’hui âgé de 20 ans, a perçu la maladie de son père comme « un tabou ».

Incapable de voir son père dans un état de faiblesse physique, le jeune homme a évité les visites au centre de rééducation. Une distance qui témoigne de la difficulté à accepter l’épreuve que traverse la famille.

Magalie, l’épouse pilier dans la tempête

Au cœur de cette tourmente familiale, Magalie incarne la force tranquille. L’épouse de Matthieu Lartot s’est imposée comme un pilier optimiste indispensable durant tout le combat contre la maladie.

Elle apporte réconfort et positivité dans les moments les plus sombres, jouant un rôle essentiel pour maintenir la cohésion familiale face à l’adversité.

L’angoisse d’une transmission génétique

Au-delà de son propre combat contre la maladie, Matthieu Lartot vit avec une crainte lancinante : celle d’avoir transmis à ses enfants une prédisposition génétique au cancer.

Des tests génétiques existent, mais Noah n’en a pas encore réalisé. Quant à Jeanne, elle devra patienter jusqu’à ses 18 ans pour pouvoir effectuer ce dépistage si elle le souhaite.

Cette inquiétude s’ajoute aux séquelles physiques et psychologiques de l’amputation, créant un fardeau supplémentaire pour cet ancien sportif qui continue de se battre, entouré des siens.

david

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