Paris : la galerie de la fille présumée de Poutine vandalisée par des tags anti-russes

Vladimir Poutine

Dans une affaire qui mêle rumeurs politiques et vandalisme, un établissement culturel parisien s’est retrouvé sous les projecteurs pour des raisons bien éloignées de l’art. L’incident, survenu récemment dans le XXe arrondissement, soulève des questions sur la présence discrète en France d’une jeune femme au centre de spéculations internationales depuis plusieurs années.

Une galerie ciblée dans l’est parisien

La L Galerie, située dans le XXe arrondissement de Paris, a été la cible d’un acte de vandalisme aux motivations clairement politiques. Des inscriptions hostiles telles que « Poutine assassin », « Death to Putin » et « Fuck Putin and all Russians » ont été découvertes sur la façade de l’établissement.

Parmi ces tags, une référence à l’affaire El Hacen Diarra a également été notée, établissant un lien avec l’actualité récente.

Une employée au profil particulier

Ce qui rend cet incident remarquable est l’identité d’une employée de cette galerie. Elizaveta Rudnova, qui travaille à la L Galerie depuis octobre 2025, ne serait autre qu’Elizaveta Krivonogikh, âgée de 22 ans et présumée être la fille non reconnue du président russe Vladimir Poutine.

Une nouvelle vie parisienne

La jeune femme, également connue sous le pseudonyme de Luiza Rozova, aurait quitté la Russie pour s’installer à Paris en 2020. Depuis son arrivée en France, elle utiliserait le nom d’Elizaveta Rudnova, maintenant un profil discret loin des projecteurs médiatiques.

Jamais la jeune femme n’a reconnu publiquement un quelconque lien de parenté avec le dirigeant russe, préférant mener une vie aussi normale que possible malgré les rumeurs persistantes sur ses origines.

Les origines d’une rumeur tenace

Les spéculations concernant la filiation de la jeune femme ne datent pas d’hier. Plusieurs enquêtes journalistiques évoquent une liaison entre Vladimir Poutine et Svetlana Krivonogikh dans les années 2000, qui aurait donné naissance à Elizaveta.

Des éléments troublants

Le média d’investigation Proekt a notamment obtenu son certificat de naissance. Si aucun père n’y est mentionné, son deuxième prénom, Vladimirovna (fille de Vladimir), alimente les théories sur son ascendance.

Des analyses de reconnaissance faciale suggèrent par ailleurs une ressemblance frappante avec le président russe, renforçant l’hypothèse d’un lien familial.

Une mère sous sanctions

Sa mère, Svetlana Krivonogikh, n’est pas une inconnue des autorités internationales. Elle fait l’objet de sanctions de la part du Royaume-Uni et du Canada en raison de ses liens financiers présumés avec le pouvoir russe.

Un changement d’attitude depuis le conflit ukrainien

Avant 2022, Elizaveta s’exprimait relativement librement sur les réseaux sociaux. Elle avait notamment pris position pour condamner la violence en Ukraine, montrant une certaine indépendance d’esprit.

Depuis, son profil public s’est considérablement réduit, possiblement en réaction à l’intensification du conflit et à l’attention médiatique qui pourrait en découler pour elle.

L’acte de vandalisme contre son lieu de travail témoigne de la façon dont les tensions géopolitiques peuvent affecter la vie de personnes associées, à tort ou à raison, aux figures politiques controversées.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

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