Le député européen et président de Place Publique jongle entre ses responsabilités politiques et sa vie familiale avec une détermination sans faille. Malgré ses allers-retours entre Bruxelles, Strasbourg et Paris, Raphaël Glucksmann a instauré des rituels incontournables avec ses deux garçons, Alexandre et Gabriel, qu’il considère comme essentiels à son équilibre.
Une parentalité préservée malgré un agenda politique chargé
Pour le compagnon de Léa Salamé, les responsabilités politiques ne sauraient éclipser son rôle de père. Lors d’un entretien accordé à Ouest-France ce dimanche 14 décembre, l’eurodéputé s’est livré sur sa relation avec ses deux enfants : Alexandre, issu d’une précédente relation, et Gabriel, né de son union avec la journaliste.
Malgré ses fonctions qui l’obligent à passer une grande partie de la semaine loin de Paris, Raphaël Glucksmann a établi une règle d’or : rentrer systématiquement chaque dimanche pour être présent auprès de ses fils.
« Le dimanche, c’est le jour de mes fils. Si je ne les vois pas, je suffoque », confie-t-il sans détour, révélant l’importance vitale que cette journée familiale revêt pour lui.
Des rituels familiaux « non négociables »
Les dimanches de Raphaël Glucksmann suivent un programme bien établi, centré sur les moments partagés avec ses enfants. Après le déjeuner dominical, place au sport et à la complicité.
Le football à tout prix
L’homme politique a instauré une tradition qui résiste à toutes les contraintes, y compris météorologiques : « le foot après le déjeuner. Dehors quand il ne peut pas, dans l’appart quand il pleut, ce qui n’est pas sans poser parfois de légers problèmes familiaux. »
Cette habitude sacrée a parfois des conséquences sur le mobilier du domicile, comme il le reconnaît avec humour : « Quelques lampes et cadres ont souffert, mais c’est non négociable ! »
Ses astuces culinaires pour faire manger des légumes à ses enfants
Au-delà des moments de jeu, Raphaël Glucksmann prend plaisir à cuisiner pour sa famille. Le menu du dimanche est généralement composé de deux options principales.
La ratatouille figure parmi ses spécialités favorites, mais pas n’importe laquelle. Il a développé sa propre recette pour convaincre ses enfants de consommer des légumes.
« Le dimanche, moi, c’est poulet ou ratatouille. La ratatouille, c’est mon truc pour faire manger des légumes à mes enfants », explique-t-il.
Le secret d’une ratatouille irrésistible
L’homme politique a partagé sa technique infaillible pour transformer ce plat provençal en délice pour les palais les plus jeunes : « J’ajoute de la crème fraîche et une pincée de sucre ».
Une astuce qui porte ses fruits : « Et ça marche. Grâce à ce secret que je viens de trahir, ils adorent les aubergines et les courgettes ».
Ces confidences dévoilent une facette plus personnelle de Raphaël Glucksmann, montrant comment l’homme politique parvient à maintenir un équilibre entre ses engagements publics et ses priorités familiales.



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