L’accident de vélo qui a failli lui coûter la vie continue de hanter son quotidien. Trois années se sont écoulées depuis ce 31 octobre 2023, jour où tout a basculé près de Notre-Dame de la Garde, mais la douleur reste omniprésente. Malgré les traitements et les thérapies alternatives, la comédienne lutte encore contre des séquelles physiques invalidantes.
Un traumatisme aux conséquences dévastatrices
Ce jour d’automne à Marseille aurait pu être fatal à Rebecca Hampton. L’impact a provoqué des lésions si graves qu’une intervention chirurgicale s’est immédiatement imposée.
À l’époque, elle confiait à Closer l’ampleur des dégâts : « J’ai une plaque sous la peau, des points de suture et de là à là (elle montre avec son doigt), je suis complètement ouverte à l’intérieur (…) Bien entendu j’avais quelques oedèmes ».
Les premiers examens révélaient des blessures profondes nécessitant la pose de matériel médical et de nombreuses sutures. L’actrice insistait : « Je suis complètement ouverte à l’intérieur ».
Des douleurs chroniques qui persistent en 2026
Trois ans plus tard, le calvaire est loin d’être terminé. Rebecca Hampton souffre désormais d’une atteinte au nerf trijumeau, l’un des principaux nerfs crâniens responsable de la sensibilité faciale.
« J’ai bloqué un trijumeau », explique-t-elle, décrivant une pathologie neurologique particulièrement douloureuse et difficile à traiter.
Dans un récent témoignage accordé à Closer, elle détaille son combat quotidien : « Je souffre toujours énormément. J’ai rendez-vous dans un centre antidouleur. On essaie de trouver une solution ».
Un parcours médical semé d’embûches
Les médicaments initialement prescrits ont dû être abandonnés. Trop de fatigue, trop d’effets secondaires pour des résultats insuffisants face à l’intensité de la souffrance.
Face à l’impasse thérapeutique, la comédienne explore toutes les pistes possibles : « J’essaie tout : le magnétisme, les massages… Je prends mon mal en patience ».
Entre médecine conventionnelle et approches alternatives, elle multiplie les consultations dans un centre antidouleur spécialisé, espérant enfin trouver un soulagement durable.
Une carrière poursuivie malgré la souffrance
Malgré ces séquelles invalidantes, Rebecca Hampton refuse de baisser les bras professionnellement. Son courage force l’admiration.
« Mais ça ne se voit pas, et ne m’empêche pas de travailler », affirme-t-elle avec détermination, prouvant sa capacité à compartimenter douleur personnelle et engagement artistique.
À l’affiche d’une nouvelle pièce de théâtre
Actuellement, elle joue dans « Tout sauf lui », une création signée Arnaud Cermolacce et Anthony Marty. Sur scène, elle partage l’affiche avec Paul Belmondo, Paul Perrier Little, Eric Le Roch et Claire Conty.
La tournée du spectacle s’étale de septembre à décembre 2026, avec une reprise prévue à partir de janvier 2028. Un calendrier chargé qui témoigne de sa volonté de continuer coûte que coûte.


