« Trop orientale » : Léa Salamé choquée toute sa jeunesse par cette remarque

Léa Salamé

La journaliste franco-libanaise s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa carrière médiatique. Après des années de présence sur les ondes de France Inter, Léa Salamé s’engage dans un virage professionnel inattendu qui va la propulser chaque soir dans les foyers français.

Un tournant professionnel inattendu

Selon les informations publiées par Libération le 23 juillet 2025, Léa Salamé abandonne son micro à France Inter pour s’installer sur le plateau du journal télévisé de 20 Heures. Une transition que la journaliste elle-même n’avait pas anticipée dans son parcours professionnel.

« Le JT, j’en ai jamais rêvé, dans ma tête, c’était pas pour moi, pas le style, pas le physique. Je te jure, je tortille pas du cul. Ça s’est fait à la dernière minute », confie-t-elle dans les colonnes du quotidien.

Cette nomination représente un bouleversement majeur dans le paysage audiovisuel français, plaçant une personnalité reconnue pour son style incisif à la barre d’un des journaux télévisés les plus regardés.

Des racines libanaises à l’élite parisienne

Entre Beyrouth et Paris

Le portrait dressé par Libération révèle les origines de la journaliste, née à Beyrouth avant de grandir dans la capitale française. Issue d’une famille influente – son père occupant le poste de ministre de la Culture au Liban – Léa Salamé a navigué entre deux cultures qui ont façonné sa personnalité.

Son parcours scolaire commence dans l’établissement prestigieux de Saint-Louis de Gonzague, où elle fait face à un environnement parfois hostile à ses origines. Des moqueries racistes comme des « Allahou akbar » lancés à son encontre et un proviseur la jugeant « trop orientale » marquent cette période.

Un parcours académique d’excellence

Après ces premières années difficiles, la jeune femme poursuit sa scolarité à l’École alsacienne avant d’intégrer Sciences-Po, tremplin vers sa future carrière médiatique.

Cette formation d’élite lui permet de développer les compétences analytiques et l’aisance oratoire qui deviendront sa marque de fabrique dans le monde journalistique.

Les débuts d’une carrière médiatique fulgurante

L’entrée de Léa Salamé dans l’univers des médias doit beaucoup à Jean-Pierre Elkabbach, figure emblématique du journalisme français. C’est lui qui lui offre sa première opportunité professionnelle avec un stage à LCP (La Chaîne Parlementaire) avant de la propulser rapidement à l’antenne.

Cette ascension rapide n’empêche pas son mentor de porter sur elle un regard nuancé. Dans le portrait de Libération, Jean-Pierre Elkabbach la décrit comme une professionnelle talentueuse mais peut-être surévaluée : « Elle est bonne mais surcotée ».

Ce jugement, venant de celui qui a contribué à lancer sa carrière, illustre la complexité des relations dans le milieu médiatique français, où reconnaissance et critique s’entremêlent souvent.

Nadia Ben Amar
J’explore l’univers fascinant des célébrités pour en révéler les coulisses.

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