La mort d’un jeune militant lors d’un rassemblement à Lyon relance les débats sur la violence politique en France. L’événement, survenu en marge d’une conférence prévue à Sciences Po, provoque une vive tension entre figures politiques et ravive les questions sur la brutalisation du débat public.
Un drame lors d’une mobilisation contre Rima Hassan
Le 12 février, Quentin, un militant identitaire de 23 ans, a été frappé mortellement lors d’un rassemblement organisé par le collectif Némésis. Cette mobilisation visait à s’opposer à la venue de Rima Hassan, eurodéputée de La France insoumise, invitée pour une conférence à Sciences Po Lyon.
Les circonstances exactes du drame restent au cœur de l’enquête, mais l’incident soulève des interrogations majeures sur la sécurité des manifestations politiques et les tensions croissantes entre différents courants militants.
L’indignation de Raphaël Glucksmann
Invité sur RTL le 16 février, l’eurodéputé Raphaël Glucksmann n’a pas mâché ses mots. Il a exprimé sa profonde révolte face à ce décès tragique : « Rien ne justifie la mort pour un engagement politique. Dégoût, révolte, indignation et colère. On ne lynche pas, on ne tue pas en démocratie. »
Des critiques ciblées contre LFI
L’ancien candidat aux élections européennes a directement mis en cause La France insoumise, qu’il accuse de contribuer à la brutalisation du débat public. Il a particulièrement visé Rima Hassan, la qualifiant de députée européenne peu exemplaire dans sa manière de conduire les échanges politiques.
La riposte cinglante de Rima Hassan
Sur le réseau social X, l’eurodéputée n’a pas tardé à répondre aux accusations. Elle s’est dite choquée par les propos de Glucksmann, faisant ressurgir un épisode controversé de la vie politique récente.
Rima Hassan a ainsi déclaré : « Moi, ce qui me choque, c’est que tu puisses te présenter aux élections présidentielles alors que t’es même pas foutu de gagner un débat contre Zemmour. » Une allusion directe à une confrontation télévisée qui continue d’alimenter les polémiques.
Un débat houleux qui refait surface
En novembre dernier, un débat opposant Raphaël Glucksmann et Éric Zemmour avait effectivement tourné à l’affrontement verbal. Les tensions avaient été telles que le journaliste David Pujadas avait dû intervenir pour calmer les esprits.
Cette séquence, largement commentée à l’époque, est aujourd’hui utilisée comme argument dans cette nouvelle passe d’armes politique, illustrant la permanence des fractures idéologiques dans le paysage français.



Toujours pareil de la part de LFI mais surtout de Rima Hassan. En résumé elle dit :
« Tu as raison je suis nulle et dangereuse pour le débat démocratique, mais MOI je n’ai pas perdu face à E. Zemmour ».
Je ne vois pas le rappport.
Si on va par là la défaite de Raphaël Glucksmann face à Éric Zemmour n’est rien en comparaison du massacre de Oradour sur Glane.
Oui je sais ça n’a aucun rapport mais ce n’est pas moi qui ai commencé Mme Hassan
Madame Riman Hassane n aimes pas la France ,elle devrais quitter le Pays qui l a accueillis. C ́est une personne qui attise la haine .
Rima Hassan , rien que la voir me donne envie de gerber !! Et son partit de dégénérés avec !!
Hassan RimARIEN… et Raphael Blubozmann… deux protagonistes BIDONS… qui aspirent l’une a donner des conseils à tous… et l’autre qui espère gouverner la France… t’imagines sa meuf (Léa Salamère). en première Drame de France ???
Bref beaucoup de bruit pour R I E N. !!!