Le combat d’une mère face à l’impensable. Derrière l’image publique d’une femme politique engagée se cache un drame familial qui a bouleversé la vie de Rachida Dati. La ministre de la Culture s’est confiée sur l’épreuve traumatisante qu’a traversée sa fille Zohra, victime de harcèlement.
Un calvaire déclenché par la célébrité maternelle
Zohra a payé un lourd tribut à la notoriété de sa mère. Élève comme les autres, elle a subi des persécutions scolaires directement liées à la position publique de Rachida Dati. Ces agressions répétées ont eu des conséquences médicales dramatiques.
Le harcèlement a provoqué chez l’adolescente des troubles neurofonctionnels d’une gravité exceptionnelle. Ce qui aurait dû rester un parcours scolaire ordinaire s’est transformé en cauchemar médical.
Hospitalisation et paralysie : près d’une année de souffrances
La situation a atteint son paroxysme lorsque Zohra a été victime d’une crise d’angoisse aiguë. L’urgence de son état a nécessité une hospitalisation immédiate, marquant le début d’un long combat.
Le diagnostic est tombé comme un couperet : Zohra est devenue paraplégique pendant presque un an. Une paralysie temporaire qui a mobilisé toute l’énergie familiale et nécessité des soins constants.
La culpabilité d’une mère déchirée
Rachida Dati n’a pas caché le poids de sa responsabilité. « C’est de ma faute », a-t-elle confié, exprimant la culpabilité qui la ronge depuis cet événement.
Pour cette femme qui considère sa fille comme un « cadeau inespéré », tombée enceinte à 42 ans, cette période reste une blessure non refermée.
Une famille mobilisée dans l’adversité
L’ensemble du cercle familial a dû se réorganiser autour des besoins médicaux de Zohra. Chaque membre a apporté sa pierre à l’édifice pour accompagner l’adolescente dans sa rééducation.
La fratrie et les cousins ont joué un rôle déterminant dans le soutien apporté. Cette solidarité s’est révélée indispensable pour traverser les mois difficiles.
Campagne parisienne et drame personnel
Cette épreuve est survenue en pleine campagne pour la mairie de Paris, période déjà intense pour Rachida Dati. La ministre a dû jongler entre ses ambitions politiques et l’urgence familiale.
Les séjours hospitaliers répétés ont marqué durablement la femme politique, contrainte de vivre une double vie entre engagement public et combat privé.


