Le chef cuisinier Jean Imbert a été placé en garde à vue ce lundi 3 août à Paris dans le cadre d’une enquête portant sur des accusations de violences conjugales. L’ancien vainqueur de Top Chef fait l’objet d’au moins trois plaintes déposées par d’anciennes compagnes, parmi lesquelles figurent Alexandra Rosenfeld et Lila Salet.
Le chef conteste l’ensemble des accusations et affirme collaborer avec les enquêteurs.
Une garde à vue dans le cadre de plusieurs plaintes
Jean Imbert a été convoqué par les enquêteurs lundi matin afin d’être entendu dans le cadre d’une garde à vue, qui pourrait être prolongée jusqu’au mercredi 5 août.
D’après les informations disponibles, le chef ne s’est pas vu notifier cette mesure à son domicile mais s’est présenté à sa convocation.
Ses avocates, Me Jacqueline Laffont et Me Julie Beneditti, assurent que leur client dispose de nombreux éléments pour défendre sa version des faits. Elles déclarent :
« Jean Imbert est entendu depuis ce matin. Il s’est rendu à son audition avec de nombreux documents, pièces, autant d’éléments matériels solides qui étayent sa version des faits. Il répond à toutes les questions des enquêteurs. »
Alexandra Rosenfeld et Lila Salet parmi les plaignantes
L’enquête trouve son origine dans plusieurs plaintes déposées contre le chef surnommé « le chef des stars ».
La première procédure a été engagée à la suite d’une plainte de Lila Salet, ancienne actrice, concernant des faits présumés remontant aux années 2012-2013. Initialement suivie par le parquet de Versailles, l’affaire a ensuite été transférée au parquet de Paris le 29 août 2025.
Par ailleurs, Alexandra Rosenfeld, Miss France 2006, accuse également Jean Imbert de violences. Elle affirme notamment que le chef lui aurait fracturé le nez en octobre 2013 lors du tournage d’une émission diffusée sur M6, à une époque où ils formaient un couple. L’ancienne reine de beauté a officiellement déposé plainte en mars dernier.
Jean Imbert conteste les accusations
Face à ces différentes plaintes, Jean Imbert nie les faits qui lui sont reprochés.
Alors que cette affaire suit son cours judiciaire, le chef s’était déjà éloigné de plusieurs établissements prestigieux. Il s’était notamment mis en retrait du Martinez à Cannes, avant que le Plaza Athénée n’annonce, le 15 avril dernier, qu’il n’occupait plus ses fonctions à la tête du restaurant étoilé.
À ce stade, aucune condamnation n’a été prononcée et l’enquête se poursuit afin d’établir les circonstances des faits dénoncés.


