L’ancien finaliste de la première saison de la Star Academy fait désormais parler de lui loin des plateaux télévisés. Aujourd’hui actif dans l’immobilier et l’édition, il franchit un nouveau cap en s’investissant pleinement dans l’arène politique française.
Une reconversion politique aux côtés de David Lisnard
Révélé par la télévision il y a plus de vingt ans, Mario Barravecchia a emprunté un chemin professionnel éloigné des projecteurs musicaux. Entrepreneur dans le secteur immobilier entre la Bourgogne et Cannes, il dirige également Welcome Magazine depuis 2011.
Mais c’est dans la sphère politique que l’ancien candidat de télé-réalité musicale se fait aujourd’hui remarquer. Il a pris la fonction de référent du parti Nouvelle énergie, formation politique dirigée par David Lisnard.
Un soutien affiché au maire de Cannes
Pour Mario Barravecchia, David Lisnard incarne une figure incontournable de la droite française. Il le perçoit comme « le seul homme capable à droite » et affiche clairement son ambition : accroître sa notoriété dans la perspective d’une future candidature.
Cette alliance politique traduit une volonté de peser dans le débat public, loin de l’image du chanteur qu’il incarnait jadis.
Des attaques virulentes contre La France Insoumise
L’engagement de Barravecchia s’accompagne de prises de position tranchées. Il cible notamment La France Insoumise, qu’il désigne comme « fous alliés », « dangereux » et « antisémites ».
Jean-Luc Mélenchon constitue sa principale cible. L’ancien candidat de télévision affirme éprouver une véritable crainte face au leader insoumis, accusant ce dernier de tenir des propos « incroyables » et d’avoir « complètement vrillé ».
Il va jusqu’à qualifier LFI de « seul parti d’extrême », établissant ainsi une hiérarchie dans sa perception des forces politiques françaises.
Le Rassemblement National, un parti de droite selon lui
Contrairement à son jugement sévère sur LFI, Mario Barravecchia adopte une lecture différente du Rassemblement National. Il le classe comme un « parti de Droite dur », sans pour autant le ranger dans la catégorie extrême.
Cette distinction marque une ligne de démarcation claire dans son analyse du paysage politique français et révèle sa grille de lecture idéologique.


