Le parcours politique de Rima Hassan prend un tournant judiciaire inattendu. L’élue fait face à une procédure pénale pour des propos publiés sur les réseaux sociaux, déclenchant une enquête spécialisée dans la lutte contre la haine en ligne.
Une interpellation liée à un message controversé
Jeudi 2 avril 2026, Rima Hassan a été placée en garde à vue pour apologie du terrorisme, selon les informations révélées par Le Parisien. Cette mesure fait suite à une enquête menée par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne.
L’affaire trouve son origine dans un tweet publié le 26 mars dernier, évoquant Kōzō Okamoto. Ce message, au cœur de la polémique, a été supprimé par l’élue après sa convocation par les services de police.
Un dossier judiciaire déjà alimenté
Cette garde à vue n’est pas le premier démêlé judiciaire de la personnalité politique. En décembre 2024, l’Observatoire Juif de France avait déjà déposé une plainte à son encontre.
Le motif portait sur des déclarations relatives à « la résistance armée palestinienne ». À l’époque, Rima Hassan avait répliqué en critiquant vivement l’organisation plaignante, l’accusant d’être un réseau de propagande du régime israélien.
Le silence du parquet
Contacté par Le Parisien, le parquet de Paris a refusé de communiquer davantage de détails sur cette affaire sensible. Les autorités judiciaires maintiennent une discrétion totale sur les éléments de l’enquête en cours.
L’issue de cette procédure pourrait avoir des répercussions significatives sur l’avenir politique de l’élue, désormais sous surveillance judiciaire pour ses prises de position sur les réseaux sociaux.


