Le conflit juridique entre les deux ex-époux s’intensifie avec de nouvelles demandes concernant la vente controversée du domaine viticole français. Une affaire qui s’éternise et continue d’alimenter les tensions entre les deux stars hollywoodiennes.
Une nouvelle offensive judiciaire de Brad Pitt
Dans le cadre de son litige avec Angelina Jolie concernant le Château Miraval, Brad Pitt a franchi une étape supplémentaire. Le 30 juin dernier, l’acteur a déposé de nouveaux documents devant la justice californienne pour exiger la divulgation de communications privées entre son ex-épouse et des représentants du groupe Stoli.
Cette démarche s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes depuis la vente par Jolie de ses parts dans le domaine viticole français, une transaction que Pitt conteste fermement.
Des communications privées au cœur du litige
La star de « Fight Club » cherche spécifiquement à obtenir des échanges écrits entre Angelina Jolie et Alexey Oliynik, un membre clé du groupe Stoli qui a racheté les parts de l’actrice dans le domaine viticole.
Selon l’équipe juridique de Pitt, Alexey Oliynik détiendrait des informations cruciales sur cette transaction contestée. Les avocats affirment qu’il « possède une connaissance directe de la vente de Jolie » et l’accusent de refuser toute coopération dans cette affaire.
Les accusations de malveillance au centre du procès
Le fond du litige repose sur l’accusation portée par Brad Pitt selon laquelle Angelina Jolie aurait vendu sa part du domaine Miraval au groupe Stoli sans son consentement préalable, en violation d’un accord existant entre les ex-époux.
Les arguments de la défense de Pitt
Dans les documents judiciaires, les avocats de l’acteur soutiennent que « Ces demandes concernent directement les accusations clés sur les objections de Pitt à la vente », ajoutant qu’« elles remplissent largement les conditions de recevabilité dans la mesure où Pitt affirme que Jolie a agi avec malveillance en vendant à Stoli, un partenaire qu’elle savait que Pitt rejetait. »
Cette accusation de malveillance constitue un élément central de la stratégie juridique déployée par Brad Pitt pour contester la validité de la vente.
Versions contradictoires et tensions persistantes
Le camp d’Angelina Jolie présente une version radicalement différente des faits. Selon ses représentants, Brad Pitt aurait simplement refusé de racheter les parts de son ex-épouse dans le domaine. Ils affirment également que l’acteur aurait tenté d’imposer un accord de confidentialité particulièrement contraignant comme condition préalable.
L’impact émotionnel du conflit
L’affaire dépasse le cadre strictement juridique et révèle les profondes blessures laissées par la séparation du couple.
Un proche d’Angelina Jolie a récemment confié au magazine People : « Jolie espère que Pitt pourra désormais tourner la page. Malheureusement, tant qu’il maintient son procès, cette famille ne pourra pas trouver la paix et la guérison qu’elle mérite. »
En réponse, l’entourage de Brad Pitt a riposté en déclarant : « Les actions de Jolie ont causé d’énormes dégâts collatéraux à ceux qui gravitent autour de la famille. »
Cette bataille judiciaire autour du Château Miraval semble ainsi devenir le symbole d’une rupture qui, plusieurs années après, continue de diviser non seulement les deux acteurs, mais également leur entourage proche.


