La tension monte autour du retour sur scène d’Ary Abittan. Alors que l’humoriste poursuit sa tournée après avoir bénéficié d’un non-lieu dans une affaire de viol, son spectacle aux Folies Bergère a été marqué par une interruption militante et des réactions qui divisent profondément l’opinion.
Une action militante qui fait polémique
Le spectacle d’Ary Abittan a connu un moment de vive tension lorsque quatre militantes du collectif #NousToutes ont fait irruption dans la salle. Masquées et portant des effigies de l’humoriste marquées du mot « violeur », elles ont scandé « Abittan violeur » avant d’être évacuées de la salle.
Cette action s’inscrit dans un contexte particulier : malgré le non-lieu dont a bénéficié l’artiste après trois années d’enquête pour des accusations de viol datant de fin 2021, son retour sur scène continue de susciter l’indignation de plusieurs collectifs féministes.
La première dame dans la tourmente
C’est une vidéo publiée le 8 décembre qui a mis le feu aux poudres. On y voit Brigitte Macron s’exprimer avant le spectacle d’Ary Abittan, dans ce qui semble être une conversation informelle.
La première dame y déclare, en riant : « S’il y a des sales connes on va les foutre dehors » et ajoute « Surtout des bandits masqués ».
Une tentative d’explication
L’entourage de Brigitte Macron a rapidement tenté de contextualiser ces propos. Selon ces sources, la première dame ne visait pas à remettre en question le combat féministe, mais critiquait la méthode employée par les militantes qu’elle juge trop radicale.
Cette précision n’a cependant pas suffi à éteindre la polémique, qui a rapidement pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux.
Des réactions enflammées
La députée Sarah Legrain, membre de La France insoumise, n’a pas tardé à réagir sur le réseau X. Elle s’est indignée des propos tenus par la première dame, rappelant que « Un non-lieu n’efface pas la parole et les ITT d’une femme ».
La comédienne Judith Godrèche, figure de proue du mouvement #MeToo en France, a quant à elle manifesté sa solidarité envers les militantes visées. Sur Instagram, elle a écrit : « Moi aussi je suis une sale conne. Et je soutiens tous.tes les autres ».
Un débat qui dépasse l’affaire Abittan
Cette controverse illustre les tensions qui persistent autour des accusations de violences sexuelles, même après des décisions de justice. Le non-lieu dont a bénéficié Ary Abittan en janvier dernier, confirmé en appel, n’a pas mis fin au débat public.
Pour certains, son retour sur scène symbolise l’impunité, tandis que d’autres y voient la légitimité retrouvée d’un homme innocenté par la justice. Entre présomption d’innocence et soutien aux victimes présumées, la société française reste profondément divisée sur ces questions.



Il n’y a pas de fumée sans feu 🔥
La justice française est totalement corrompue, donc ce non lieu a été organisé, malheureusement il n’y a pas que abittan.. l’argent n’a pas d’odeur comme on dit….. Pot de terre contre Pot de fer…
Voilà encore un avis argumenté !! Vous avez des preuves ? Non alors abstenez-vous de balancer une énormité de plus sur ce dossier. Moi je n’en sais rien mais ce qui est par contre illégal c’est le trouble à l’ordre public qui dans ce cas est avéré. Nous ne sommes plus au far-west.
Le terme est inapproprié mais comment définir des gens qui refusent la décision de 3 tribunaux différents ? On dirait des Trumpistes devant le Capitole. Doit on continuer à lyncher comme au far west ou faire confiance à la justice ? On ferait mieux de se concentrer sur le sort des personnes lambda victimes sans que l’alerte soit donnée aux premiers signes avérés. Les exemples de personnalités livrées en pâture puis blanchies sont trop nombreux. Et inversement des femmes souffrent dans l’indifférence de leur entourage.
Rassurez moi, c’est la même brigitte qui distribue les pièces jaunes à sa copine ?
Et pour 2 millions d’euros d’après le canard enchainé.
Mais on nous dira que c’est son boulot de première « dame » qui nous impose ces extravagances.
Et c’est encore nicolas qui paye.
Merci la macronie décadente.