L’Institut du monde arabe entame une nouvelle ère. Pour la première fois depuis sa création il y a près de quatre décennies, une femme accède à la présidence de cette institution culturelle emblématique. Ce changement de direction intervient dans un contexte particulièrement délicat pour l’établissement.
Anne-Claire Legendre, première femme à la présidence
Anne-Claire Legendre devient la toute première femme nommée à la tête de l’Institut depuis son inauguration en 1987. Cette diplomate de carrière apporte avec elle une solide expérience internationale et une connaissance approfondie du monde arabe.
Son parcours diplomatique témoigne d’une expertise reconnue : elle a notamment occupé les fonctions de conseillère pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Son cursus l’a également menée à New York, où elle a exercé comme consul général de France, puis au Koweït en qualité d’ambassadrice.
Un programme ambitieux de réformes
Restaurer la confiance et la sérénité
La nouvelle présidente affiche des objectifs clairs pour redresser l’institution. En tête de ses priorités figure le retour à la sérénité au sein de l’établissement et la restauration de la confiance du public.
Elle entend poursuivre la mission fondamentale de l’Institut : promouvoir un dialogue culturel dynamique entre la France et le monde arabe, dans un esprit d’ouverture et d’échange.
Modernisation et viabilité financière
Anne-Claire Legendre prévoit également une modernisation en profondeur de la gouvernance. Cette réforme s’accompagnera d’une réorganisation interne destinée à améliorer l’efficacité opérationnelle.
L’établissement d’une trajectoire financière durable figure parmi les chantiers prioritaires, un enjeu crucial pour assurer la pérennité de cette institution culturelle.
Le départ controversé de Jack Lang
Cette nomination fait suite au départ de Jack Lang après douze années à la présidence de l’Institut. L’ancien ministre a quitté ses fonctions après l’ouverture d’une enquête judiciaire.
Sur les réseaux sociaux, Jack Lang a réagi à sa succession en citant Beaumarchais : « D’abord un bruit léger… Un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ? »
Il a conclu son message par un dicton combatif : « ‘Quand tombe le taureau, Les bouchers affluent’. Le taureau se redressera Et mènera de nouveaux combats », laissant entendre qu’il n’entend pas disparaître définitivement de la scène publique.



Une femme à la tête de l’Institut du Monde Arabe ????. Il y a des terroristes qui vont se retourner parmi leurs 72 vierges !!!!!