Les rémunérations des grandes figures du petit écran font régulièrement l’objet de spéculations. Lorsque les projecteurs se braquent sur les revenus supposés de certains animateurs vedettes, les réactions ne se font pas attendre. Laurence Ferrari s’est récemment exprimée sur les chiffres évoqués concernant son confrère Pascal Praud.
Des chiffres qui interpellent
Interrogée sur les revenus de Pascal Praud, Laurence Ferrari n’a pas caché sa surprise. Selon certaines rumeurs, l’animateur percevrait entre un et deux millions d’euros par an grâce à son émission. Des montants qui laissent la journaliste perplexe.
Elle avoue ne pas connaître les véritables sommes versées à son confrère. Mais avec une pointe d’humour, elle confie qu’elle irait « hurler à la DRH » si Pascal Praud touchait effectivement une rémunération supérieure à la sienne.
Le journalisme, une vocation avant tout
Pour Laurence Ferrari, la question salariale ne devrait pas occulter l’essentiel. Elle rappelle que les valeurs et la mission d’information constituent le cœur du métier de journaliste, bien au-delà des considérations financières.
Un parcours ancré dans la réalité
La journaliste n’hésite pas à évoquer ses débuts modestes. « Vous pouvez être journaliste en gagnant 500 balles comme j’ai fait quand j’étais stagiaire à Europe 1 », rappelle-t-elle. Une manière de souligner que l’engagement dans cette profession ne dépend pas du salaire.
Interrogée sur la compatibilité entre revenus élevés et identité journalistique, sa réponse est sans appel : « Ça n’a aucun rapport ». Pour elle, rester journaliste malgré des rémunérations confortables ne pose aucun problème déontologique.
Une précarité comparable à d’autres métiers
Laurence Ferrari établit un parallèle entre les journalistes et d’autres professionnels exposés médiatiquement. Elle compare leur situation à celle des sportifs ou acteurs, dont les revenus élevés suscitent également la polémique.
La journaliste souligne la fragilité de ces carrières : « On est des rois sans couronne. Le jour où ça marche plus, c’est dehors ». Une réalité qui tempère les fantasmes autour des salaires mirobolants.
L’engagement, seul critère qui compte
Au-delà des polémiques sur les rémunérations, Laurence Ferrari défend une vision du journalisme fondée sur l’engagement. Pour elle, la vocation prime sur la rétribution financière, quels que soient les montants en jeu.


