L’animateur vedette de M6 voit sa situation judiciaire s’aggraver. La justice française a rendu un verdict sans appel concernant des faits de violences qui se sont déroulés sur plusieurs années. Une décision qui marque un tournant dans l’affaire qui secoue le monde de la télévision française depuis plusieurs mois.
Un verdict alourdi en appel
La Cour d’appel de Paris a confirmé la culpabilité de Stéphane Plaza dans cette affaire de violences conjugales. La juridiction est allée plus loin que le jugement initial en alourdissant significativement la sanction.
L’animateur écope désormais de 18 mois de prison avec sursis, une peine nettement plus sévère que celle prononcée en première instance. En février dernier, il avait été condamné à un an de sursis.
Deux anciennes compagnes reconnues victimes
La Cour a établi la culpabilité de l’animateur pour des violences commises contre deux de ses anciennes partenaires. Un revirement notable s’est opéré puisqu’en première instance, il avait été relaxé dans l’un de ces deux dossiers.
Les faits reprochés s’étalent entre 2018 et 2022. Plusieurs femmes avaient déposé plainte pour des actes de violences tant physiques que psychologiques.
Un procès qui s’est étiré dans le temps
Après avoir contesté le premier jugement, Stéphane Plaza avait choisi de faire appel. Les audiences se sont déroulées durant l’été, entre juin et juillet derniers.
La défense contestée de l’animateur
Face aux accusations, l’homme de télévision a tenté de justifier ses actes en invoquant un handicap médical. Il a qualifié les faits de « banal accident » lié à sa dyspraxie.
Dans ses déclarations, il a affirmé : « Je n’ai jamais été violent… Un incident n’est pas une agression. » Une ligne de défense qui n’a pas convaincu les magistrats de la Cour d’appel.
Des aveux partiels mais un déni de violence
L’animateur a reconnu certains de ses torts en se décrivant comme « un goujat, un lâche, un homme infidèle ». Néanmoins, il a continué à nier farouchement être un homme violent.
Les réquisitions du parquet
À l’origine, le parquet général avait requis six mois de prison avec sursis probatoire, assortis d’une amende de 12 000 euros. La Cour d’appel a finalement retenu une peine plus lourde que ces réquisitions initiales.


