Le leader de La France Insoumise se retrouve dans la tourmente judiciaire. Trois victimes françaises de l’attaque menée par le Hamas contre Israël ont décidé de porter plainte après des propos jugés controversés sur la qualification terroriste des faits.
Trois plaignants directement touchés par le massacre
Les victimes à l’origine de cette action en justice ont toutes été directement affectées par les violences du 7 octobre. Parmi elles figurent deux survivants du festival de techno Nova, théâtre d’un massacre meurtrier.
Un policier hors service, blessé lors de l’attaque, complète ce groupe de plaignants. Tous trois ont souhaité engager des poursuites judiciaires contre le député des Bouches-du-Rhône.
Des propos tenus lors d’un rassemblement de soutien
La plainte fait suite à une déclaration prononcée lors d’un rassemblement organisé en soutien à Anasse Kazib. Ce dernier est lui-même poursuivi pour apologie du terrorisme.
Durant son intervention, Jean-Luc Mélenchon a contesté l’inscription pénale de l’apologie du terrorisme et remis en question la caractérisation terroriste des attaques. Il a évoqué le caractère discutable de la résistance à une oppression selon le droit international.
La réaction indignée de l’avocat des victimes
Maître Nathanaël Majster, qui représente les plaignants, a vivement réagi à ces déclarations. Il dénonce une tentative de changer la perception des actes criminels en les présentant comme des actes de résistance.
L’avocat affirme avec fermeté : « Les violences terroristes ne sont jamais acceptables, quelles que soient les victimes ou les circonstances. »
Un contexte géopolitique toujours tendu
Cette affaire intervient plusieurs mois après les attaques du 7 octobre menées par le Hamas contre Israël, qui ont fait de nombreuses victimes. L’État hébreu, dirigé par Benjamin Netanyahu, affirme être proche d’éliminer tous les responsables de ces actes.
La France Insoumise n’a pas réagi dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP concernant cette plainte déposée contre son leader.


